« Qu’ont en commun un couple de riches Barcelonais, un peintre de marines, une jeune modiste
ou encore un lionceau
et une guenon ?
Le regard que pose sur eux ce jardinier veuf qui, s’il n’aime rien tant que ses fleurs et le souvenir de sa femme, est doté d’une sacrée analyse du monde
qui l’entoure…
C’est doux comme un instant suspendu et poétique comme un jardin aux quatre saisons.
Ça, je l’avais vu venir.
Ce que je n’avais pas prévu c’est l’humanité à nu, saugrenue, et le burlesque de ce roman en bord de mer, lu au cœur de l’hiver. »
Mathilde des Libraires volants