« Adam Ingiliz croyait en un monde parallèle où les corbeaux parlaient, loin du Soudan, loin de la Jungle et de la route des fourmis. Abdelaziz Baraka Sakin peint le visage d’un exilé à travers ceux qui l’ont aimé ou qui ont simplement croisé sa route. C’est le portrait d’un vide que son personnage contemple, un vide que nous ne savons voir. Épopée en négatif, Le corbeau qui m’aimait raconte le retour impossible d’un homme dont les rêve brisés lui ont fait
perdre la raison. »
Librairie La Baignoire d’Archimède à Brive-la-Gaillarde
