Kenza Sefrioui
Journaliste indépendante, née à Paris en 1979. Elle s’est efforcée tout au long de ses études d’approfondir ses deux cultures, française et marocaine, notamment à travers un cursus de littérature comparée à l’université Paris IV-Sorbonne et d’arabe littéral à l’INALCO. Elle a consacré sa thèse de doctorat en littérature comparée à la revue Souffles, initiée par Abdellatif Laâbi dans les années 1960. Après avoir tenu pendant cinq ans la rubrique littéraire du magazine marocain Le Journal hebdomadaire, elle collabore aujourd’hui au site des cultures méditerranéennes Babelmed, milite pour le développement culturel au sein de l’association Racines et anime des cafés littéraires à Rabat et Casablanca. On peut lire d’elle : La revue Souffles (1966-1973). Espoirs de révolution culturelle au Maroc (Éditions du Sirocco, 2012).
Bonus
« Une revue magnifique ! »
France Culture
« Dans son 7e numéro, cette revue annuelle se penche sur la défense indéfectible des libertés. [...] La revue célèbre les langages du monde et les artisans inspirés qui les manient ; poètes, écrivains, conteurs, traducteurs, philosophes et grands voyageurs. »
Muriel Steinmetz, L’Humanité
La revue tout entière - en ceci elle est à la fois une oeuvre d’art
et une prise de position politique - est une célébration de l’inépuisable richesse et de la
diversité des productions artistiques des hommes.
Corse-Matin
Il faut remercier celles et ceux qui œuvrent pour que soient rendus à nous lisibles tous les enjeux cruciaux du monde dans un contre-feu sublime où rayonnent les forces inarrêtables de la pensée et celles de la littérature. »
Marie-Christine Masset, Phœnix





