« Ce tanuki m’a bien involontairement distrait de mes soucis, du moins pour le moment, car qui sait ce que me réserve l’aven… 
Il n’acheva pas. Il venait en effet de lire sur la lanterne que Gosuké tendait vers lui : TANUKI-PONT TA’URA. Il frémit, comme si une main glacée passait dans son cou. Il ne voyait de son serviteur que le visage, un visage où se dessinait un sourire malicieux, pourvu d’un nez qui s’allongeait et noircissait, d’yeux qui s’arrondissaient à la taille de soucoupes, luisant d’un éclat doré. Lorsqu’il laissa échapper une exclamation, il était déjà entre terre et eau. […]
“C’est le coup du tanuki-pierre.” »
La Bedondaine des tanukis d’Inoue Hisashi