« La construction virtuose du nouveau roman d’Antonythasan Jesuthasan nous entraîne, en fonction du sens selon lequel nous l’entamons, au plus près des massacres perpétrés pendant la guerre civile au Sri Lanka (1983-2009) ou dans une banlieue parisienne grisâtre tout sauf accueillante. »
Camille Cloarec, Le Matricule des Anges
