Comment va la douleur, L’Express
« Comment va la douleur ? se lit d’une traite,trouble sans cesse parce qu’il est en parfaitéquilibre entre polar et chronique sociale,optimisme béat et noirceur. » Daniel Martin, L’Express
Les hauts du bas-Rolling Stone
« Garnier développe une poésie unique, capable de dire en quelques traits tendres et aiguës les détails les plus déchirants. »Hubert Artus, Rolling Stone
Comment va la douleur, Le Figaro
« Garnier (…) mène son bal tragique sans fausse note, d’une écriture limpide, précise, parfois même poétique. Jolie prouesse. » Olivier Delcroix, Le Figaro
Les hauts du bas
« Garnier a gardé tout l’art des chroniques d’un très pathétique quotidien, qui dérapent toujours au moment où on s’y attend le moins. »Le Figaro Littéraire
Comment va la douleur, Le Canard Enchainé
« Ce livre est comme ces lanternes à chapeau pointu qui, autrefois, projetaient sur les murs des dessins et des couleurs complètement inattendus. » André Rollin, Le Canard enchainé
Comment va la douleur-Lire
« Sa lucidité et son cynisme n’ont d’égal que sa tendresse et son empathie. Son inspiration, elle, restesans égal. »Delphine Peras, Lire
La Madone des Sleepings, Le Monde des livres
« On ne regrette pas des’installer dans son sleepingpour un voyage en bonneet fraîcheur littératurede qualité. » Pierre-Robert Leclercq,Le Monde des Livres
Comment va la douleur, Livres Hebdo
« Tout cela pourrait sembler déprimant, n’était l’humour en demi-teinte que Garnier a mis dans les rapports et les dialogues entre ses héros. (…) Comment va la douleur ? c’est à la fois un singe en hiver et un peu de soleil dans de l’eau froide. Un roman pétri d’humanité, même bien cachée. » Livres Hebdo
Les Hauts du bas- L’Alsace
« Pascal Garnier nous régal de sa belle écriture, dessine en aquarelle séduisante les clairs-obscurs, joue du plaisir des mots légers ou graves, polit des tournures irisées qui, plus que l’histoire, illuminent ce roman noir. »L’Alsace
Les Hauts du bas-Le Journal de l’Ariège
« On s’accroche à l’ouvrage comme à un pont jeté au-dessus du vide afin de ne pas succomber au vertige. »Laurence Catinot-Crost,Le Journal de l’Ariège
