Le Goût âpre des kakis, Revue Etudes
« Recueil superbe, à l’écriture intelligente et pleine de délicatesse, à lire et à relire. »Marie-Noëlle Campana, Revue Etudes
Lune captive dans un oeil mort, Libération
« Les premières pages, on est parcourud’un frisson un peu glacé, on ne sait pas tropsi c’est bon ou pas, on a juste envie de continuer.Puis on ne peut plus décrocher, on écoute,on lit, capté par tout ce noirpercé de lumières. » Alexandra Schwartbrod, Libération
Le Goût âpre des kakis, la voix du Nord
« Au-delà de ce recueil, merveille et délicatesse, l’occasion de découvrir cette grande autrice, si vous ne l’avez encore jamais lue, qui nous parle avec tant de finesse du quotidien en Iran, du point de vue des femmes. » Anne-Marie Hache, La voix du Nord
Lune captive dans un oeil mort, La Vie
« Un régal ! » Yves Viollier,La Vie
Le Goût âpre des kakis, Untitled Magazine
« Les couleurs de l’Iran, les odeurs et le goût des kakis accompagnent chacune des ces nouvelles qui nous transportent dans une société où le statut des femme est encore bien trop défini par la relation aux hommes de son entourage. » Mathilde Ciulla, Untitled Magazine
Et à travers le monde
En Slovénie (Sanje), et la nouvelle Les Taches, dans un recueil de nouvelles d’auteurs iraniennes contemporaines au Japon (Dandansha).À paraître en Turquie (Aras Publishing).
L’Alfa Romeo, Le Matricule des anges
« Annie Cohen, dont l’écriture présentececi de singulier qu’elle est tout à la fois franchedu collier et ouvertement lyrique,empoigne le lecteur, l’entraînant au cœurd’inoubliables “virées en banlieue”et autres balades. » Jérôme Goude, Le Matricule des anges
SUR LE WEB
(pour accéder aux articles, cliquez sur les titres) Le Blog de SharonLe Point et la Plume Arte Le Mague Moisson Noire Bibliosurf Culturofil Papercuts Lectures de Jean-Claude Bologne Encres vagabondes Noir comme polar K-libre En lisant en voyageant Le Choix des bibliothécaires Lire une nouvelle de Pascal Garnier sur Télérama.frÀ l’ombre du cerisierCulture MagMystère JazzLignes […]
Lune captive dans un oeil mort, luparju
LUNE CAPTIVE-LE MAGAZINE LITTÉRAIRE
« « Rien que du noir chez Garnier ? Non, comme la lune, le romancier diffuse un rayon de lumière qui révèle les lâchetés et les névroses de ses personnages. Et, dans un feu troublant de ressemblances, l’ampleur des nôtres. »Le Magazine Littéraire
