L’A26- Le Monde
« L’A26 est peut-être le plus beau roman de Pascal Garnier, écrit comme il se lit, dans un souffle. »Le Monde
Apulée#10-France Culture
« Une revue magnifique ! »France Culture
Apulée#10-Citation
« Avec des dossiers sur : les aborigènes d’Australie autour de la figure d’Alexis Wright, les Caraïbes anglophones, lalittérature romani, les poétesses du Québec, les grandes voix francophones du Caire, ainsi que des inédits, un grand entretien avec Jacques Nassif, et les contributions de 90 romanciers, poètes, essayistes… »Apulée #10
Apulée#10-Libération
« Il y a du beau monde à l’affiche de cette nouvelle revue annuelle “de littérature et de réflexion”. Des écrivainstournés vers la découverte, de l’autre ou du monde. »Libération
Apulée#10-RFI
« Dans cette revue, on joue avec les langues, dans tous les sens, avec des textes en regard pour pouvoir voirl’original. »RFI
Apulée#10-Le Point
« Que d’ouvertures stimulantes et engagées dans ce septième volume qui rivalise de textes de qualité. »Le Point
Apulée #10-Actualitté
« Le numéro anniversaire d’Apulée (n° 10 : Humanité(s), la chair et les rêves du monde) se déploie comme un vaste chœur planétaire. On y entend les accents lyriques des Caraïbes — de la Jamaïque à la Martinique —, les récits errants des peuples roms et tziganes, les chants sacrés des Aborigènes d’Australie ou encore l’élan des […]
Emmanuelle Favier, litanie babélienne
EMMANUELLE FAVIERLitanie babélienne Traduit en trente-cinq languesavec la collaboration d’écrivains, musiciens,artistes et chercheurs LitanieAu-delà du clocherAu-delà de l’aubePar derrière la pensivefumée. Texte original d’Emmanuelle Favier, poétesse et romancièreTraduit en anglais (Australie) par Viviane Vagh, artiste visuelle et scéniqueTraduit en maltais par Karl Fiorini, compositeurTraduit en espagnol (Argentine) par Luis Thenon, dramaturgeTraduit en arabe par Yahia […]
Apulée #10-La Nouvelle Republique
« Une revue hors normeet engagée. »Nassira Belloula,La Nouvelle République
N’oublie pas notre Arménie- Le Figaro Littéraire
« Il mêle le symbolique au réalisme, la parole à l’incantation – c’est l’originalité et la force de son univers. Yahia Belaskri est une voix singulière. »Le Figaro littéraire
