Eduardo Antonio Parra par la librairie Mollat
C’est moi qui éteins les lumières, librairie Cheminant
« Un roman fort et simple,débordant de senteurs,de saveurs et de délicatesses. » Librairie Cheminant – Vannes
Les Limites de la nuit, De Seuil en seuil
« Les destins éclatés de ces êtres sans ancrage dessinent les contours d’un monde hostile : le Río Bravo ne se traverse pas si facilement… » De seuil en seuil
C’est moi qui éteins les lumières, seebydelphine
C’est moi qui éteins, Le Point
« Sous le soleil d’une Perse patriarcale à la fois moderne et antique, c’est elle qui éteint les lumières, fait le ménage, les courses, les bébés, à peu près tout. Mais c’est elle surtout qui, sous la plume magique de Pirzâd, transforme l’enfer domestique en enchantement. Parfois la littérature accomplit de beaux miracles » Marine de Tilly, […]
Les Limites de la nuit, librairie Lucioles
« Le pouvoir d’évocation de Parra est du grand art. » Michel Edo, librairie Lucioles — Vienne
Les limites de la nuit, Transfuge
« Solitaires, parfois résignés, les personnagesde cette tragi-comédie nocturne sont des fantômeségarés aux frontières de l’aube. Eduardo AntonioParra, dont le style rappelle parfoisJay McInerney, nous rappelle qu’il n’y a pasque des étoiles dans la nuit. » Fabrice Lardreau, Transfuge
Pour aller plus loin
C’est moi qui éteins les lumières, immense succès en Iran à sa parution en 2001, se présente un peu comme une sorte de saga de la vie intime d’une Arménienne de l’exil perse, ou plutôt le journal non écrit, souvent rêvé, d’une « femme d’intérieur » aux prises avec un quotidien qui prend le visage le plus […]
Et à travers le monde
En Allemagne (Insel Verlag), en Norvège (Solum), au Royaume-Uni et aux États-Unis (Oneworld), en Chine (Alpha Books), en Slovénie (Sanje), en Inde (Green Books), en Grèce et en Turquie. À paraître bientôt en Italie (Francesco Brioschi Editore).
C’est moi qui éteins les lumières-@lili_desbellons
