Le corbeau qui m’aimait-Médiapart

« Abdelaziz Baraka Sakin raconte avec beaucoup de subtilité la lente déshumanisation qui finit par avoir raison d’Adam « Ingiliz » qui rêvait d’Angleterre, semblable aux corbeaux « révoltés et sages », et qui aimait le poème de Poe. »Sébastien Omont, Médiapart

Le corbeau qui m’aimait-Afrique Mag

« Le corbeau qui m’aimait est une petite merveille littéraire lumineuse et TENDRE, une histoire triste, racontée par un poète, véritable MAGICIEN de l’écriture. »Jean-Louis Gouraud, Afrique Magazine

Le corbeau qui m’aimait-Le Nouvel Obs

« Les victimes de la guerre sont toujours les simples soldats, les citoyens et la nature », par l’écrivain soudanais Abdelaziz Baraka Sakin, Le Nouvel Obs

Le corbeau qui m’aimait-La Marseillaise

« Ce court roman de 192 pages possède la densité d’une œuvre bien plus volumineuse. Sensible, engagé, profondément humaniste, il nous pousse à regarder derrière les simples faits. Et si nous avions tous, quelque part, un corbeau qui nous aimait ? »Anne-Marie Thomazeau,La Marseillaise

Le corbeau qui m’aimait-L’Alsace

« On goûte au dernier roman d’Abdelaziz Baraka Sakin comme l’on écouterait le récit d’un conteur sous l’arbre à palabres. »Thierry Boillot, L’Alsace