Le corbeau qui m’aimait-Médiapart
« Abdelaziz Baraka Sakin raconte avec beaucoup de subtilité la lente déshumanisation qui finit par avoir raison d’Adam « Ingiliz » qui rêvait d’Angleterre, semblable aux corbeaux « révoltés et sages », et qui aimait le poème de Poe. »Sébastien Omont, Médiapart
Le corbeau qui m’aimait-France Info
« Un roman poignantet juste. »Mohamed Berkani, France Info
Le corbeau qui m’aimait-Le Point
« Magnifique d’humanité. »Valérie Marin La Meslée,Le Point
Le corbeau qui m’aimait-Prix Montluc 2026
Le corbeau qui m’aimait-Afrique Mag
« Le corbeau qui m’aimait est une petite merveille littéraire lumineuse et TENDRE, une histoire triste, racontée par un poète, véritable MAGICIEN de l’écriture. »Jean-Louis Gouraud, Afrique Magazine
Le corbeau qui m’aimait-Enass
« Un touchant hommage aux trajectoires accidentées des migrants. »Kenza Sefrioui, Enass
Le corbeau qui m’aimait-Le Point
« Un écrivain joueur, rusé, audacieux, tendre, esthète. Et profondément engagé. »Le Point
Le corbeau qui m’aimait-Le Nouvel Obs
« Les victimes de la guerre sont toujours les simples soldats, les citoyens et la nature », par l’écrivain soudanais Abdelaziz Baraka Sakin, Le Nouvel Obs
Le corbeau qui m’aimait-La Marseillaise
« Ce court roman de 192 pages possède la densité d’une œuvre bien plus volumineuse. Sensible, engagé, profondément humaniste, il nous pousse à regarder derrière les simples faits. Et si nous avions tous, quelque part, un corbeau qui nous aimait ? »Anne-Marie Thomazeau,La Marseillaise
Le corbeau qui m’aimait-L’Alsace
« On goûte au dernier roman d’Abdelaziz Baraka Sakin comme l’on écouterait le récit d’un conteur sous l’arbre à palabres. »Thierry Boillot, L’Alsace
