« Dans une prose d’une délicatesse florale, d’une beauté évanescente, mortifère, Mercè Rodoreda capture ce monde un rien déliquescent, tchékhovien presque, d’où perce l’humilité de l’écoute, la patience de l’entretien, la fragilité de la préservation. Au-delà de son histoire d’amour tragique, de ses ambitions sans rédemption,
Le Jardin sur la mer séduit par la mélancolie
dont il orne l’usure du temps. »
Marc Verlynde, La Viduité