« Avec La mère des palmiers, Nasim Marashi signe un récit poignant sur les séquelles invisibles laissées par la guerre Iran-Irak. […]Ce roman, porté par une écriture à la fois brute et poétique, interroge le poids du passé et la possibilité d’une reconstruction après l’horreur. »
Alireza Ghafouri, En attendant Nadeau