« Elle avançait avec souplesse, d’une démarche élégante, aussi légère que gracieuse. Saisissant la corde de ses mains délicates, elle mit les pieds sur la planche et s’envola. De dos, elle offrait aux regards l’épingle de jade et d’argent de son chignon. De face, on apercevait son petit poignard à sa ceinture, au manche d’ambre et de jade. Sa chemise, doublée d’une fine gaze de soie chinoise, avec des nœuds de la même couleur, lui seyait à merveille. Pareille grâce n’était pas de ce monde. »
Le Chant de la fidèle Chunhyang
