« 1909. Appelée pour soutenir l’effort humanitaire à Adana, Maritsa, jeune médecin, échappe de peu à l’un des premiers massacres ottomans perpétrés envers les Arméniens. Aux côtés du jeune prêtre Burak, elle se lance dans un long exil sur les routes de l’Orient, expérimente la souffrance et l’amour. Journal étoffé de poèmes, ce roman est une déclaration d’amour à l’Arménie, à sa résilience, et à tout ceux qui, peu importe leur religion, ont éclairé le chemin des plus meurtris. »
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