« Dans les derniers mois de sa vie, Katzenelson a écrit ces quinze chants en yiddish. Visant un chant de témoignage et de lamentation, naviguant sans cesse entre le passé lointain et proche, il souhaite donner la parole aux morts, dire que l’homme a perdu la face et que ces chants sont là pour que rien ne soit perdu. Ce texte miraculé a été séparé dans trois bouteilles et retrouvé au pied d’un arbre dans le
camp de Vattel. »
Romeu de la librairie Le Silence de la mer à Vannes