« Depuis quelques années, je meuble ma vie avec celle des autres. Surtout celle de personnages fictifs, parce que ma vie à moi ne se meuble plus d’elle-même. Elle s’est vidée. Si quelqu’un tapait contre sa paroi, c’est sans doute un son creux qu’il obtiendrait. »
Benny Barbash, Les Potentialités
