« Dans Lire dangereusement, Azar Nafisi évoque, en citant quelques-uns des auteurs de son panthéon
personnel (Toni Morrison, James Baldwin, Platon,Ta-Nehisi Coates, Elias Khoury), le pouvoir de la littérature quand il s’agit de penser hors des préjugés et des stéréotypes, de multiplier les points de vue et peut-être, surtout, de susciter et nourrir notre capacité à l’empathie. »
Aurore Engelen, Focus Vif