« Dans Lire dangereusement, j’évoque les écrivaines afro-américaines Toni Morrison et Zora Neale Hurston. A cause de la couleur de leur peau, elles se trouvaient du côté des victimes, mais en racontant leur histoire, elles ont repris le contrôle sur leur récit. Les femmes iraniennes aussi ont découvert leur pouvoir. Elles descendent dans la rue sans savoir si elles rentreront vivantes et couvrent le son des balles
avec leurs chansons. »
Interview par Elisabeth Philippe et Nicolas Schaller d’Azar Nafisi dans L’Obs