« Deux nuages de fumée ocre s’élevèrent et, comme de lourds rideaux de théâtre, se refermèrent avec lenteur sur cette part du ciel. Il y eut un ultime échange de munitions en crescendo s’achevant fortissimo sur une succession de huit accords, huit explosions qui firent trembler le sol. – Beethoven ! s’exclama Wilfried. Le final de la cinquième symphonie ! Je jurerais que c’est joué par des appareils anglais, des bombardiers bimoteurs Vickers Wellington plus précisément… »
Hubert Haddad, La Symphonie atlantique
