« En trois chapitres, Zoyâ Pirzâd dresse le portrait d’Edmond. Son enfance et ses jeux, avec la fille du concierge, elle musulmane, lui iranien chrétien d’origine arménienne, la cour d’école, le proviseur, les coccinelles, ses parents, la figure de la grand-mère, la marchande de limonade. Sa vie d’adulte, de professeur, l’éducation de sa fille. Et l’homme vieillissant, seul, pétri par les rituels, le café, les promenades, les non-dits. 
Des fragments de vie, chaque fois, un jour avant Pâques.

L’air de rien, et d’une écriture faussement naïve et descriptive, ce livre interroge la question des origines, arméniennes ici, de la religion, des préceptes parfois étouffants, des relations entre communautés, de la violence de l’homme. Avec en filigrane, la beauté de la phrase, des gestes, des choses, des moments, des détails.

D’une beauté et d’une justesse pures. »

Librairie Lavocat à Paris