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Retrouvez nos Jeux littéraires dès septembre 2013, en même temps que la nouvelle édition du Nouveau Magasin d’écriture, de Hubert Haddad.
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Zora Neale Hurston


Romancière et anthropologue, nouvelliste, essayiste et dramaturge, née en 1891 en Alabama, Zora Neale Hurston est l’une des figures de proue du mouvement Harlem Renaissance. Redécouverte par Alice Walker, Zora Neale Hurston est sans conteste l’une des voix les plus vivantes et inventives de la littérature américaine. Pionnière flamboyante et iconoclaste, adulée de ses lecteurs, revendiquée aussi bien par Maya Angelou, Zadie Smith ou Paul Beatty, elle est, selon Toni Morrison, « l’un des plus grands écrivains de notre époque ».

Mais leurs yeux dardaient sur Dieu livre ici toute sa mesure dans une traduction inédite, magistrale, de Sika Fakambi (lauréate des prix Baudelaire et Laure Bataillon).


Zora Neale Hurston chez Zulma
N’hésitez pas à cliquer sur chaque livre pour découvrir tous ses formats disponibles.
Coups de cœur des libraires

Mais leurs yeux dardaient sur Dieu
Au fil des pages
« Un livre inoubliable ! Superbe roman d’amour… Et surtout d’émancipation servi par une plume authentique et poétique. Découvrez l’histoire de Janie, belle afro-américaine indépendante qui a soif d’amour et de libertés. Un roman culte enfin édité en France et brillamment traduit ! » Caroline Jacquot




Mais leurs yeux dardaient sur Dieu
Librairie Gallimard
« Pour les amateurs de littérature américaine, pour ceux qui veulent se laisser surprendre : voici un beau bijou à découvrir !! Un classique afro-américain. »




Mais leurs yeux dardaient sur Dieu
Librairie Jakin
« Un vrai "livre-plaisir" à qui nous venons de décerner notre "Prix Jakin" pour cette année 2018 qui se termine. Les éditions Zulma nous font découvrir ici un auteur, une écriture vivante, pleine de fantaisie, d'humanité, d'humour, avec ce livre écrit par une une femme noire née en 1891 en Alabama. »




Mais leurs yeux dardaient sur Dieu
Librairie L'Embarcadère
« Un récit emblématique des écrits noirs-américains ; un tour de force de traduction ! Dans une langue très orale, on remonte le cours des trois vies de Janie, femme noire à la recherche de son émancipation dans des États-Unis qui viennent d’abolir l’esclavage… C’est une histoire d’amour, une histoire féministe, politique, émancipatrice, parfois drôle et souvent magnifique. À lire ! » Camille




Mais leurs yeux dardaient sur Dieu
Librairie Saint-Christophe
« C’est un roman culte de l’Amérique du vingtième siècle, un de ces inconnus qui n’ont pas traversé la traduction de cette vie du monde noir, de cette littérature naissante qui racontait l’histoire d’un peuple nié de sa voix, surtout de sa langue. Il y a dans Mais leurs yeux dardaient sur Dieu tout ce qui fait naître la voix, la langue, un phrasé qu’il fallait pouvoir traduire. On ne parle jamais assez des traducteurs, et quand ils s’attachent à un monument…

C’est l’histoire d’une femme, écrite en 1937, celle d’une femme aujourd’hui, celle d’une femme debout, c’est l’histoire de Janie qui va traverser son siècle, bousculer les évidences, accrocher les mots qui vont faire une vie, des vies, celle qui sera encore debout quand son homme va flancher. Il est dans ce roman tant d’amour qu’il serait indiscret d’en dire beaucoup plus.

« Janie, y a combien de temps que tu laisses Johnny Taylor te becquer de même ? »

Voilà la langue, le phrasé qui nous ramène à l’essentiel. Rien n’existe sans les mots qui se contredansent les uns les autres, sans l’idée que hier ne sera pas sans demain, bouche contre bouche et pis voilà. Janie va vivre, aimer, pleurer, hurler. Elle va renverser son monde et les hommes de sa vie ne seront ni pantins, ni hommes de paille. De Logan Killicks à Joe Starks en finissant par Tea Cake, ils traverseront le monde de Janie jusqu’ au baiser mortel.

Ici tout se dévore, les mots s’enveniment, il y a de la rage bien plus loin que dans le propos. C’est un moment entre noirs et blancs, entre croches et doubles croches. C’est un roman des années trente, celles du siècle dernier qui n’a pas pris une ride, qui nous raconte cette même histoire avec la langue d’à côté. C’est un roman qui balance la langue de tous les côtés, maltraite les évidences d’une Amérique et se donne des rigoles de sourires.

C’est un livre immense sur le monde des noirs qui apprennent la liberté, sans qu’on ne leur ait enlevé les menottes de l’esclavage. Rien que pour ça, il faut le lire, rire, pleurer, bouger, chanter avec Janie.

La traduction somptueuse est de Sika Fakambi ! »





Mais leurs yeux dardaient sur Dieu
Librairie Les Nuits blanches
« Ne passez pas à côté de la lecture de ce roman... » Delphine




Mais leurs yeux dardaient sur Dieu
Librairie Doucet
« Trois essais pour trouver le bon amoureux... Mais quelle histoire d'amour ! Un livre écrit en 1937 réédité et merveilleusement traduit par les Éditions Zulma une plongée dans le mode afro américain du milieu du XXe siècle, chaleureux et envoûtant. »




Mais leurs yeux dardaient sur Dieu
Librairie Papyrus
« Voici un très beau roman, un des premiers romans écrit par une afro-américaine, en 1937, et aujourd’hui traduit en français, grâce aux éditions Zulma, qui régulièrement nous invitent sur les chemins de la découverte. Janie, petite fille d’esclaves, est élevée par sa Nanny (sa grand-mère), dans une petite ville des États-Unis. À l’âge où Janie n’est plus une enfant, à l’âge où elle rêve d’un avenir plein de promesses et de surprises. Sa Nanny, pour préserver celle qu’elle a toujours aimée, du monde et de ses dangers, la marie à un vieux monsieur... Il faudra trois mariages et autant de vies pour que Janie atteigne son rêve d’indépendance. C’est un roman d’amour (surtout pas niais), c’est surtout l’histoire d’une émancipation, écrit dans une langue savoureuse et chatoyante. »

Véronique





Mais leurs yeux dardaient sur Dieu
Librairie Le Merle Moqueur
« Ce classique de la littérature américaine, afro-américaine, salué par Toni Morrison, Maya Angelou, Zadie Smith, attendait depuis 80 ans son impossible traduction. Janie Mae, Tea Cake et les autres ont (re)trouvé leur parler vernaculaire, leur voix inédite et inouïe. Grâce soit rendue à Sika Fakambi, leur traductrice. »




Mais leurs yeux dardaient sur Dieu
Multipresse
« Livre sensationnel, livre d'émancipation, un de ces grands romans moins connus de la littérature américaine. Ici il faut saluer le travail considérable de traduction. En effet la traductrice nous retranscrit ce language vernaculaire, cet argot qu'est le "black english". Le récit ainsi bercé par cette restitution gagne une profondeur infinie qui permet au lecteur une immersion complète. Il faut tout de même avouer que la traduction peut un peu dérouter au début, mais quel coup de maître, je tire mon chapeau pour le travail fourni. Cet ouvrage est construit d'espérances, il nous montre aussi le visage d'une société américaine post-esclavage. Jadie l'héroïne devra conquérir sa liberté, sa liberté d'aimer. Ce bouquin ne vous laissera pas indifférents. » Luca Ruffini Ronzani




Mais leurs yeux dardaient sur Dieu
Librairie Café la Suite
« C’est sans doute l’un des romans-évènements de cette rentrée, pour la beauté de son texte, sa déjà longue histoire (il est paru en 1937), et le défi de sa traduction aux éditions Zulma. Their Eyes Were Watching God est un roman écrit par une femme afro-américaine, redécouvert dans les années 1970 où il connaît depuis un succès aussi fulgurant que durable. Il relate l'histoire de Janie, une jeune femme noire en floraison, élevée par sa grand mère qui a connu l’esclavage et pour qui “la femme nègue c’est elle la mule du monde, pour tout ce que j’en ai vu”. Aussi elle décide de marier sa petite fille à Logan Killicks qui possède, en plus de ses quelques lopins de terre, une sécurité à offrir… Mais Janie se questionne : 'le mariage commandait-il à l’amour comme le soleil au jour ?" Pétrie d’ardeurs et d’attentes, elle est vite déçue par le rustre Logan. Auprès de Joe Starcks avec qui elle s’enfuit, les désillusions sont plus lentes à venir. Ambitieux, il devient l’un des premiers gouverneurs noirs d’une petite bourgade, et Janie se trouve peu à peu étouffée dans le rôle d’épouse du maire autoritaire. Il faudra attendre Tea Cake pour que Janie connaisse le grand amour : "ses foulées pressant la terre semblaient en extraire le parfum du monde (…) Une senteur d’épices le drapait. Il était un regard de Dieu." Dans le village on cancane, mais qu’importe puisque le chant puissant que Janie espérait résonne en elle. Au delà d’être un portrait sensible et bouleversant de l’émancipation d’une femme, Mais leurs yeux dardaient sur Dieu est le fruit d’une traduction remarquable portée par Sika Fakambi qui a inventé une nouvelle langue pour rendre la musicalité du Black American English, cet anglais parlé à la croisée de multiples cultures. Sans conteste le plus beau roman que j’ai lu cette année. »




Mais leurs yeux dardaient sur Dieu
Librairie Le Divan
« Énorme coup de cœur ! Ne passez pas à côté de ce livre percutant et emblématique aux États-Unis depuis les années 30. Si vous aimez Maya Angelou, Toni Morrison, Angela Carter, ce livre est pour vous ! »