Auður Ava Ólafsdóttir Rosa candida

Roman traduit de l’islandais par Catherine Eyjólfsson




Coups de cœur des libraires

« La Rosa Candida est une rose rare que cultivait la mère d’Arnljótur dans sa serre en Islande avant de mourir. Rare aussi le parcours de ce jeune homme qui décide de quitter père et frère pour cultiver le jardin d’un monastère, sorte de "paradis perdu" en friche, sur le vieux continent. Rares les rencontres qu’il fera lors de ce voyage et notamment celle de sa fille de 9 mois, Flóra Sól, issue d’une relation d’"un quart de nuit". Rare enfin cette écriture sorte de parenthèse esthétique et émouvante qui nous tient comme une rêve éveillé. MAGNIFIQUE. » Aurélie Janssens, librairie Page et Plume —Limoges
Coup de cœur de Valérie Bossé de la librairie Le Fureteur de Saint Lambert (Canada)
« Audur Ava Ólafsdóttir est de la race des écrivaines qui vous embarquent dès les premières pages. Le héros, que son vieux père appelle affectueusement "mon petit Lobbi", est un grand candide de 22 ans. Il se dégage de ce personnage, papa d’un bébé de 6 mois qu’il a eu avec une femme qu’il n’a côtoyée qu’une seule nuit, une naïveté attachante. Alors qu’il part restaurer la roseraie d’un monastère, il enchaîne les mésaventures cocasses. C’est avec son départ que tout débute. L’éloignement géographique engendrera, en effet, un surprenant développement de l’instinct paternel. Ce roman, débordant d’humour, illustre la difficulté d’être un homme et nous offre une histoire d’amour à contre-courant. Un livre d’une grande fraîcheur que l’on quitte à regret, mais rempli d’une nouvelle foi en l’Homme. » Tania Massault, librairie Pantoute — Québec (Canada)
« Peu de temps après la mort de sa mère et la naissance de sa petite fille, Arnljótur, un jeune islandais, décide de quitter la maison familiale pour aller cultiver des roses dans un monastère. Nous l’accompagnons sur la route et à l’arrivée au monastère où il doit faire revivre un roseraie légendaire. Tout au long de l’histoire, Arnljótur s’ouvre à des nouvelles expériences et surtout à la vie. Il est plutôt candide, ce qui lui permet d’apprécier les petits moments de l’existence, malgré les drames dont son parcours est ponctué. Pendant que les personnes autour de lui se posent mille et une questions, Arnljótur se laisse simplement porter par les vagues et ça lui réussit bien. Ce roman est une réelle bouffée de fraîcheur dans le monde effervescent dans lequel nous vivons. Laure Leroy a bien fait de nous vanter Rosa candida car ce livre est beau comme la vie. » Librairie Vaugeois — Québec (Canada)
« Une lecture fort plaisante à travers laquelle le personnage principal éclot vers l’âge adulte. À la lecture, on ne peut que penser au Nom de la rose d’Eco sauf que dans Rosa candida la religion est érigée pour une rose à huit pétales. » Mélanie et Laurence, librairie Lettre et Merveilles — Pontoise
« Un très beau livre, contemplatif mais pas lassant du tout. On le repose à regret. » Librairie Liragif — Gif-sur-Yvette
« Une quête magnifique. » Philippe Soussan, librairie Les Vraies Richesses — Juvisy-sur-Orge
« Sans doute le petit plaisir de la rentrée, rafraîchissant et optimiste (chose rare ces derniers temps). Le décès brutal de sa mère pousse un jeune homme singulier et attachant à partir pour un pays jamais situé, jamais cité, hors du temps pour sauvegarder un jardin monial et une espèce de rose en particulier. S’engage alors un voyage initiatique. » Marie-Hélène, Sarah et Frédéric, librairie Interlignes — Limours
Le coup de cœur de la librairie Lo Païs de Draguignan
« C’est LA découverte de cet été ! Énorme tendresse, un roman vraiment étonnant. » Librairie Pages d’encre — Amiens 
Coup de cœur de la librairie Bain d’Encre au Chesnay
Le coup de cœur de Florence de Mornac de la librairie des Halles de Niort
« Vraiment sublime, une belle histoire, une mère et un fils, des roses, une serre, une jeune femme et son bébé. À offrir sans modération ! » Librairie Le Monde d’Arthur — Meaux
« À 22 ans, le jeune Islandais Arnljótur se décide à quitter sa famille après le drame qui l’a frappée. Sa mère est décédée lors d’un accident de voiture et le laisse avec son père bientôt octogénaire et son frère qui reste anormalement silencieux. Arnljótur, petit rouquin, était très proche de sa mère qui trouva la force, quelques instants avant de mourir, de l’appeler, de le rassurer, de le conseiller et de lui offrir une dernière preuve d’amour. Elle lui avait fait partager sa passion pour les roses dans la serre et le jardin où elle cultivait une variété exceptionnelle sans épines et à huit pétales, la Rosa candida. Avant de partir, Arnljótur raconte son enfance, ses liens familiaux forts encore resserrés à la mort de sa mère, mais aussi la naissance de sa fille née un jour particulier, après une rencontre rapide, sans avenir. Lorsque Arnljótur part restaurer une roseraie d’un monastère du continent, il emporte évidemment quelques boutures de la Rosa candida qui perpétueront la mémoire de sa mère. Ce premier roman traduit en France d’Audur Ava Ólafsdóttir est une vraie réussite, un livre véritablement apaisant qui dégage une atmosphère remplie de tendresse et délicate. Ce "garçon des roses" charme par sa naïveté et sa candeur, sa tendresse dans sa relation à l’autre et avec sa fille, dans ses sentiments et ses préoccupations. Un charme aux accents féminins indéniables dans ce portrait tendre d’un homme solitaire attentif aux autres auquel il ne manque que l’odeur de la Rosa candida mais avec un peu d’imagination, vous la devinerez au fil des pages… » Librairie Vaux Livres — Vaux-le-Pénil
Rosa candida fait partie de la sélection « 365 livres » de la librairie L’Armitière à Rouen
« Arnljotur Thorir, ingénu narrateur de Rosa candida quitte son Islande natale pour planter une rose rare à huit pétales dans la célèbre roseraie laissée à l’abandon d’un monastère de campagne. Il y a ceux qu’il laisse au pays : un frère jumeau autiste, un père septuagénaire et une rayonnante enfant de sept mois conçue lors d’une courte nuit d’amour. Il y a aussi les insolites rencontres qu’il va faire : un moine cinéphile, une comédienne étrangère à qui il parle de plantes qui sont comme un matelas de gymnastique. Audur Ava Olafsdottir raconte avec délicatesse, drôlerie et légèreté les personnages et la nature qui les entoure. » Gwendoline Delaporte, librairie Le Merle Moqueur — Paris 
Le coup de cœur de Grégoire Lortat-Jacob de la librairie Longtemps à Paris
Le coup de cœur de Michele Chadeisson de la librairie Texture à Paris
« "Lobbi", jeune Islandais de 22 ans, décide, malgré les encouragements de son père pour une carrière scientifique, de traverser le continent afin de prêter ses talents de jardinier à la plus célèbre des roseraies, nichée dans l’intimité d’un jardin d’une abbaye méditerranéenne. C’est sa mère, décédée récemment dans un accident de voiture, qui lui a transmis le goût des plantes et des fleurs. Il ne partira d’ailleurs pas seul mais accompagné d’une pousse de rose à huit pétales que sa mère avait crée dans la serre qu’elle avait réussi à implanter dans le jardin de leur terre aride. Lui aussi à créer la vie dans cette même serre, lors "d’un quart de nuit" où il s’était réfugiée avec une jeune femme et dont ils ne gardent en partage que le souvenir de l’ombre des feuilles sur leur peau et l’annonce, quelques semaines plus tard, de l’arrivée d’un enfant. Mais, loin d’être une fuite, la décision de son départ sera le début de sa rencontre avec lui. Un voyage d’une grande douceur auprès d’un personnage singulier, attachant et à la candeur volontaire au cœur de paysages fleuris et ensoleillés. Ça fait du bien !!! » Marie, librairie L’Éternel Retour — Paris
« Notre coup de cœur de la rentrée : le délicieux Rosa candida d’Audur Ava Ólafsdóttir. L’histoire d’Arnljotur, jeune homme de 23 ans qui quitte l’Islande pour le continent avec pour seul bien des boutures de roses à huit pétales. Il se laisse porter par les événements et les rencontres qui se mettront sur son chemin. Un roman autour du passage à l’âge adulte, une approche sensible et douce de la paternité, et de l’amour quand il arrive là où on ne l’attend pas. » Librairie des Batignolles — Paris