Coups de cœur des libraires

« Une merveille d’intelligence, d’humour, un kaléidoscope de notre société » Librairie Jaubert (Riez)

« Un inventeur fou (ou pas) prétend avoir inventé l’énergie gratuite. Dans une langue magnifique Marcus Malte jette le lecteur dans une incroyable histoire. Roman sur le thème du complot, sur la puissance de certaines entreprises. Truffé de références littéraires, il manie l’ironie avec brio et confirme ici la puissance de son écriture » Dominique, Fnac de Montpellier 

« Ce livre est épatant ! C’est un réel plaisir de lecture, une vraie aventure littéraire. C’est assez rare de lire un roman littéraire ET drôle, et c’est fou ce que ça fait du bien. » Catherine, Librairie & Curiosités (Quimper)

« J’ai adoré, il a une maitrise de la langue incroyable, j’aime le sujet et évidemment, son implication politique. » Laurence, Librairie Les Carnets d’Albert (Sallanches)

« Dans un long récit, Gary Sanz raconte que son beau-frère, Phily-Jo, est un inventeur génial, nécessairement décalé parce que persuadé de tenir l’invention qui va changer la face du monde : produire une l’énergie infinie et gratuite à partir du vide, "FreePow, l’énergie libre.". Mais il est mort, laissant de volumineuses notes de son travail qu’ils vont chercher à comprendre, et aussi à savoir s’il est mort par suicide ou assassiné, tellement la découverte va remettre en cause le système économique capitaliste. Ils découvrent qu’un prototype serait caché dans le plafond des latrines de la Tatie Tacolie. Ils ne le verront pas parce que la tante sera découverte morte dans sa ferme détruite. Ceux à qui le couple parlent de l’invention de Phily-Jo ne les croient pas, les dissuadent de chercher à en savoir plus. Et quand Michelle veut rendre publique le travail de son frère, elle est assassinée. Gary Sanz est accusé, emprisonné au Texas et condamné à mort.
Commence alors un deuxième récit où Dipak Singh veut rencontrer le condamné, comprendre s’il y a eu complot ou manipulation, pourquoi tant de gens sont morts, s’il existe une "Pieuvre noire", savoir pourquoi Zubrinsky a écrit un livre pour montrer que Gary Sanz est un imposteur. Mais Dipak Sigh meurt à son tour, ainsi que Barbara, sa conseillère. C’est alors que la sœur de Barbara se met à la recherche de la vérité… On le voit, l’affaire est complexe et sujette à nombre de rebondissements ! L’enquête est menée par cinq personnes qui, dans les cinq chapitres, se posent les mêmes questions. Marcus Malte utilise la puissance de la narration romanesque pour nous faite croire successivement à la réalité des évènements, au mensonge, à l’existence d’un complot ourdi par une mystérieuse "Pieuvre Noire", à une information manipulée, à la possibilité de l’existence de lanceurs d’alerte. Quand il a bien excité notre imagination, Marcus Malte dénonce la malfaisance du capitalisme, "la plus grande arme destruction massive que l’homme a créé". Marcus Malte n’économise pas son humour corrosif, ni les données scientifiques, économiques et les références historiques et politiques. Le roman est long (566 pages, tout de même !) et complexe. Bien qu’écrit lors d’une résidence à l’Abbaye d’Ardenne (Normandie), ce roman très américain aurait été traduit de l’anglais !Addictif, finement écrit, richement documenté, tortueux, vertigineux, il pousse à penser à maintes situations contemporaines. Donc, un excellent roman qu’on ne lâchera pas – vous êtes prévenu - avant la dernière page… » Jean, Librairie Le Pain des rêves (Saint-Brieuc)

« Quel talent ! Un roman absolument génial, je me suis régalée ! » Gloria, Fnac de Bordeaux

« Ce livre est INCROYABLE !
On commence à le lire en se disant qu’il faut le prendre au quatrième degré, petit à petit on a envie de savoir ce qui est arrivé à Phily-Jo et enfin, on crie “au génie !” tant s’ouvre devant nous un univers plus vaste que la simple intrigue. 
J’avais adoré le polyphonique Aires, et je retrouve dans ce livre, l’esprit foisonnant de Marcus Malte. Me voici une nouvelle fois bluffée par son écriture. » Catherine, La Librairie des Thés (Surgères)

« Un roman engagé, magistral où l'auteur, à travers une trame romanesque efficace, dénonce la toute puissance des grandes entreprises qui dirigent le monde. Trompé, manipulé, bousculé, le lecteur s'invite dans le roman et risque bien de ne plus jamais en ressortir. » Sylvie, Fnac de Nice

« La couverture colle tellement bien, c'est kaléidoscopique, vertigineux et truculent de jeux de mots ! Le mélange de genre fonctionne, Marcus Malte nous instruit au passage, nous éveille, je pense même qu'il pouvait faire 1200 pages en rajoutant du Ellon Munsk, des histoires de laboratoires…» Sylvia, Librairie Au Coin des Mots Passants (Gap)

« J’avais adoré Le Garçon, un roman que je conseille très souvent et ma rencontre avec Phily-Jo est dingue. Quelle ampleur, quelle narration, quelle histoire ! C'est passionnant, drôle, énigmatique, intelligent... » Elodie, Ici Libraire - Paris

« Marcus Malte est tout simplement génial, après Le Garçon qui nous avait coupé le souffle voici l’opus d’un virtuose qui nous emporte sans nous perdre jamais. » Delphine, Gibert Joseph Saint-Michel - Paris

« Qu'est-il arrivé à Phily-Jo,inventeur génial et méconnu? Dans ce remarquable roman gigogne, l'auteur se joue de nos peurs contemporaines et nous entraîne dans un univers de complotisme et de manipulation sur fond de pop culture américaine. Une réflexion sur le pouvoir de la fiction étourdissante jusqu'au vertige ! » Isabelle, Fnac Belfort 

« Lecture frénétique et endiablée de Marcus Malte. Ça faisait longtemps que l’on avait pas autant joué avec un auteur. À moins que l’auteur se soit joué de nous ? On ne sait plus mais c’est brillant. » Julien, Librairie L’écume des Pages - Paris

« Essayez donc d’encastrer des poupées gigognes dans le sens inverse… c’est flippant hein ? Eh bien Marcus Malte fait ça brillamment ! Son dernier roman tutoie la perfection, drague le sublime, déclenche une addiction à la lecture, enchante la fibre littéraire. On entre par la petite porte en découvrant le récit du beau-frère qui retrace la mort de Phily-Jo. Ça, c’est fait, on est bien. Jusqu’à ce qu’un jeune universitaire instille le doute en se replongeant dans l’affaire, aidé d’une avocate peu convaincue par les vérités trop évidentes. Là, on commence à baliser, surtout quand la frangine de la petite robe noire joue au bowling avec nos nerfs et dégomme nos conclusions. Vous l’avez compris, rien ne vous sera épargné, de la théorie du complot à la manipulation, de l’amour à la mort (amore). Cerise sur le gâteau, là où l’auteur lambda vous gratifie d’une chute, Malte, dans le bon ordre vous en offre au moins cinq… Chapeau bas !!! » Didier, Nouvelle Librairie Baume - Montélimar