Notre quelque part
Nii Ayikwei Parkes Notre quelque part

Roman traduit de l’anglais (Ghana) par Sika Fakambi
Prix Laure-Bataillon – Prix Baudelaire de la traduction 2014




Coups de cœur des libraires

« Le Ghana, c’est où ? Quelque part en Afrique de l’Ouest, diriez-vous? (pour être plus précis, entre le Togo, la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso). En tout cas, nous vient de ce pays anglophone un EXCELLENT roman où se mêlent intrigue policière, psychologie, politique, traditions et langues — il y en a effectivement plusieurs, et magnifiquement traduites. » Sylvia, librairie La Malle aux Histoires — Pantin
« Ce roman Ghanéen, porté par une écriture mêlant français classique et langue populaire d’Afrique, est construit comme un polar mais ne s’arrête pas à l’intrigue policière car il est également le portrait d’un pays peu connu, tiraillé entre la modernité et les traditions et entaché par la corruption. Une lecture captivante et dépaysante. »  Librairie La Passerelle — Antony
« Une belle découverte ! Ce qui semble être une affaire criminelle nous entraîne dans la brousse ghanéenne, où se posent les questions de la modernité et des traditions. Qui écouter et croire du griot ou de la science ? Laissez-vous porter par la langue du Ghana, luxuriante mais cachottière. » Librairie Les mots et les choses — Boulogne-Billancourt
« Dans un petit village non loin d’Accra, on découvre d’étranges restes humains. Dans l’impasse, les autorités font appel au jeune Kayo Odamtten, fraîchement revenu de Londres où il pratiquait une médecine légale de pointe. Mais peut-être que les techniques d’investigation modernes ne servent à rien là où souffle le vent de la légende. Dépaysement garanti dans ce roman proprement fabuleux qui présente avec subtilité les deux visages d’un Ghana en mutation, à la fois tourné vers la modernité et le Nord mais aussi respectueux de son histoire et de ses histoires. Car tout au long de ce roman palpitant, vous en entendrez beaucoup des histoires, contées par les anciens du village, et au creux desquelles se cachent peut-être la réponse à toutes les questions. L’autre immense qualité de ce texte, c’est aussi la manière dont il se joue des différents niveaux de langue. Et il faut reconnaître ici le travail impeccable et intelligent de la traductrice Sika Fakambi qui a su retranscrire avec une bonne dose d’espièglerie — et probablement quelques nuits blanches — les différentes manières de s’exprimer dans cette Afrique de l’Ouest qui accorde tant d’importance à la langue. C’est un premier roman et c’est une véritable découverte à côté de laquelle il ne faut pas passer. » Librairie Obliques — Auxerre
« NOTRE QUELQUE PART est un texte original qui mérite sans aucun doute d’être connu. Si le jeu entre français classique et dialecte m’a au début déstabilisée, je me suis rendu compte rapidement qu’il faisait partie intégrante du récit et était nécessaire pour “s’imprégner” de l’atmosphère du récit. Cette enquête est très surprenante, et le mélange des genres (conte, policier et roman) est très réussi. Aussi je vous remercie de m’avoir permis de découvrir “ce voyage littéraire”. » Lyse, librairie Le Matoulu — Melle
« On entend chanter l’Afrique dans ce roman ghanéen à l’écriture pleine d’une ravissante oralité. Dépaysement garanti ! » Librairie Le Comptoir des mots — Paris
« Pour mener à bien l’enquête dont il est chargé, Kayo, médecin légiste à Accra et scientifique convaincu, devra abandonner ses certitudes et se résoudre à écouter les histoires du vieux chasseur Yao Poku, pour qui les légendes du passé et les proverbes mystérieux aident à comprendre le présent. Un faux roman policier plein d’humour et de poésie sur les relations entre l’ancien et le nouveau monde au Ghana. » Bérenger, librairie L’Usage du Monde — Paris 
« NOTRE QUELQUE PART est certainement l’un des plus beaux romans parus ces dernières années pour dire avec un étonnant mélange, quasiment parfait, d’humour et de sérieux le choc de la modernité et de la tradition, de l’avidité corrompue et du respect ancestral, du fantastique doux des contes anciens et de la rationalité techno-économique du contemporain, au sein des pays d’Afrique de l’Ouest. Usant de la découverte « accidentelle » de restes humains dans une case villageoise du pays ashanti, Nii Ayikwei Parkes déploie une fabuleuse galerie de personnages (chasseur traditionnel sage et malicieux, jeune légiste diplômé au Royaume-Uni, policier de haut rang occidentalisé et formidablement ambitieux, gardiens de la paix loin de se limiter à la brutale épaisseur qu’ils véhiculent initialement, tenancière de maquis ayant plus d’un tour dans son sac,…) acquérant très rapidement leur épaisseur propre pour nous enchanter dans un récit à tiroirs jusqu’à l’ambiguë révélation finale, où il ne sera plus du tout question d’un éventuel McGuffin, mais au contraire d’une possible magie centrale et d’une ferveur dans la synthèse présente du passé et de l’avenir. L’auteur utilise tout au long une merveilleuse langue contrastée et poétique (la poésie représente d’ailleurs la grande majorité de son travail en anglais) : dans la version originale, il orchestre suivant les lieux, les moments et les intentions des locuteurs l’anglais « classique », les expressions directement rendues de la langue twi, comme le savant mélange de l’anglais vernaculaire et de la structure twi – ce pour quoi il faut souligner le superbe travail de la traductrice béninoise Sika Fakambi, qui parvient à reproduire savoureusement le mécanisme en « collant » à ses équivalents en français du Bénin ou du Togo, utilisant le fon en lieu et place du twi, pour obtenir un bel effet de réalisme aux sonorités familières à tout voyageur en ces pays, ou à tout lecteur de Florent Couao-Zotti, par exemple. Une très belle révélation, qui devrait inciter toujours davantage de lectrices et de lecteurs à se plonger dans la troublante beauté des grands textes contemporains d’Afrique. » Librairie Charybde — Paris
Le coup de cœur de Catherine Mugnier de la librairie Imaginaire d’Annecy
« Laissez vous porter jusqu’à ce petit village ghanéen, en pleine brousse, où Kayo, jeune médecin légiste, mène l’enquête… Aidé par le vieux chasseur Yao Poku, il découvre tout un monde de légendes et renoue avec ses racines. Un roman enchanteur porté par une langue chatoyante ! » Céline, librairie Murmure des Mots — Brignais 
« Mêlant brillamment français classique et langue populaire d’Afrique de l’Ouest, ce roman nous plonge dans les croyances anciennes africaines. Ou peut-être pas si anciennes que ça… Comme un bon polar, le récit du chasseur Yao Poku commence par la visite au village d’une jeune femme qui “portait une façon de jupe petit petit là”, et de sa macabre découverte dans la case d’un certain Kofi Atta. La police criminelle d’Accra est rapidement mise sur l’affaire, ainsi que le jeune Kayo Odamtten. Celui-ci a été formé aux techniques de médecine légale anglaises et connait son affaire. Pourtant l’enquête le mènera bien plus loin que ce à quoi il s’attendait : renouer avec ses racines et ce fameux quelque part que beaucoup tentent de refouler. Un beau songe et un beau voyage, à effectuer avec ou sans besoin d’évasion. » Laura, librairie CoLibris — Meyzieu

« Kwasida, le jour de toutes les choses sous le soleil, le chasseur Yao Poku est témoin d’une scène incongrue dans son petit village ghanéen. Une jeune femme de la ville, attirée par un oiseau à tête bleue magnifique, s’engouffre à sa suite dans une case et découvre une scène quelque peu macabre. Les policemans arrivent alors sur place mais personne ne comprend la scène et quel est cet étrange reste rouge et malodorant trouvé dans la case. C’est alors que Kayo, jeune médecin légiste, est appelé sur place. Entre deux calebasses de vin de palme et histoires du vieux chasseur Yao Poku, Kayo découvre la vie de ce village loin des tumultes de la ville et de ses secrets. Un livre EXTRAORDINAIRE, entre modernité et tradition, on plonge dans ce village ghanéen avec beaucoup de plaisir. De l’humour, de l’intrigue, du suspense et du vin de palme, tel est le mélange parfait qu’a su écrire Nii Ayikwei Parkes. » Letizia, librairie de l’Hôtel de Ville — Bron

« Lorsque la maîtresse d’un ministre découvre avec horreur ce qui ressemble fort à une scène de crime, c’est toute la machine administrative et policière Ghanéenne qui se met en branle. On plaint d’avance ceux qui vont être pris dans l’étau car au bal des ambitions cachées, les cavaliers sont légion. Pas de chance pour le jeune Kayo Odamtten à qui l’on confie l’enquête… avec obligation de résultat bien sûr ! Tout juste rentré d’Angleterre et fraîchement diplômé en médecine légale, Kayo va rapidement devoir apprendre à naviguer entre dé-raison d’état, tradition villageoise et science totale.NOTRE QUELQUE PART est un petit bijou d’humour décalé en même temps qu’une fine plongée dans l’Afrique contemporaine. Il se lit comme un proverbe africain : avec le sourire mais sans jamais perdre de vue la vérité sous-jacente des rapports humains. » Librairie L’Esprit Livre — Lyon  

« Merveilleux ! » Librairie Passages — Lyon 
« Il s’agit d’une sorte “d’enquête au pays des griots” où l’on découvre le Ghana des petits villages avec ses codes bien ancrés dans les mentalités, et le Ghana des villes avec son lot de corruption et de fonctionnaires aux dents longues. Un roman jubilatoire avec un parfum de langue populaire d’Afrique et un héros très attachant. » Michèle Béal, librairie Chapitre 8 — Strasbourg 
« Une intrigue policière pour ce conte africain où la tradition orale joue un rôle primordial. Kayo Odamtten, jeune médecin légiste, renoue avec ses racines pour se mettre à l’écoute du vieux chasseur Yao Poku. Mêlant français et langue populaire d’Afrique de l’Ouest, ce roman nous entraîne dans un monde singulier. » Librairie La Parenthèse — Strasbourg
« Bercé par les légendes du vieux chasseur, Yao Poku, Kayo tente de percer le mystère du drame qui s’est déroulé dans la case de Kofi Atta. Entre conte et roman policier, ce texte nous emporte dans un village immémorial de l’Afrique de l’Ouest à la rencontre d’une langue riche et populaire. » Librairie Quai des Brumes — Strasbourg 
« Ce premier roman paru en 2009, qui vient d’être traduit en français, dans une langue qui mêle français classique et langue populaire d’Afrique de l’Ouest, est un vrai plaisir de lecture : une histoire policière se déroule dans un village de la brousse… » Librairie Jakin — Bayonne 
« Un plongeon en Afrique noire ! À lire, pour frôler un continent, un peuple, une culture, une langue si différents ! » Librairie Ovni — Arlon (Belgique)

« La petite amie d’un ministre découvre dans une case de brousse un corps putréfié. Un expert médico-légal est réquisitionné pour mener l’enquête… Un hommage loufoque à l’Afrique éternelle ! » Jean-Christophe, librairie Quantin — Lunéville