L’Ombre animale
Makenzy Orcel L’Ombre animale
Roman
Prix Littérature-Monde 2016 – Prix Louis-Guilloux 2016



Coups de cœur des libraires

« Ce roman est un poème et un cri de rage. D’une extraordinaire écriture qui, avec exigence, porte la voix d’une femme que l’on n’a jamais laissée parler. C’est le récit à la fois de la pauvreté, de la colère rentrée, de la solitude. C’est à la fois âpre et grandiose. » Librairie Dédicaces — Rueil-Malmaison
« Jeune auteur haïtien, Makenzy Orcel bouscule la littérature en livrant une œuvre ardente et tempétueuse, une épopée familiale au long souffle romanesque portée par une puissance stylistique hors-norme. D’outre-tombe comme du fond du ventre surgit la voix d’une femme au verbe acéré et à la phrase tranchante, ses mots comme une ultime lame pour fendre le destin tragique qui fut le sien. Magnifique ! » Manuel Hirbec, librairie La Buissonnière — Yvetot

« C’est un livre vibrant d’humanité, qui par sa construction chorale, rend la parole à ceux qui n’y ont pas droit, et célèbre la mémoire du peuple haïtien. La langue est un bijou de trouvaille. Puissante, poétique, singulière, étourdissante, inventive, en un mot : fascinante ! » Sarah, librairie Terre des livres — Lyon

« L’écriture singulière, inventive et fascinante de Makenzy Orcel, nous mène du coté de la campagne là où les esprits s’adressent à nous et nous racontent, nous embarquent et nous perdent. Récit sombre et incandescent. » Librairie Quai des Brumes — Strasbourg 
« Belle écriture, tableau très réaliste, et en même temps tous les rêves, les mensonges, les vies si dures... Très beau livre, en tous cas. Impressionnant ! » Librairie Jakin — Bayonne 
« Après son très beau roman, les Immortelles, édité aux éditions Zulma, l’auteur haïtien Makenzy Orcel revient en cette rentrée d’hiver avec un magnifique livre qui nous entraîne toujours au cœur de son pays. L’histoire se passe dans un village coupé du monde, où il n’existe presque rien. Ce village, son histoire, ses habitants nous sont racontés par la voix d’une femme, morte de sa belle mort. Un “rare cadavre qui n’ait pas été tué par un coup de magie, un coup de machette dans la nuque ou une expédition vaudou. Et maintenant qu’[elle] a enfin droit à la parole, à un peu d’existence, [elle] va parler, parler sans arrêt”. Elle va nous raconter sa vie d’avant dans ce village avec sa famille. Selon la mythologie vaudou, celui qui est mort comprend tout, est dans la vérité. La femme a donc maintenant assez de recul sur sa vie et son village. À travers ce personnage, Makenzy Orcel dépeint d’un seul souffle la société haïtienne et le sort réservé aux femmes. Un roman ambitieux et magistral. ». Librairie M’Lire — Laval
« Il est de ces romans, de ces auteurs qui ne vous laissent pas indifférent, dans ce cas précis cet ouvrage m’a retourné à plusieurs reprises, il a été violent, intrépide, il a été cette obscurité qui fait que la lumière est lumière. Pour emprunter la formule de NTM « il m’a tapé comme un grand coup de sein en pleine poitrine. » Le style y est direct dans une langue belle. On y découvre le Haïti des villages non loin de la capitale puis la fameuse Port-au-Prince, le paradis qui brûle comme l’enfer. L’histoire nous est contée par une morte, cette voix d’outre tombe ne nous épargnera rien de sa vie, dans un lyrisme cru nous suivrons le quotidien de sa famille, la soumission de la mère, la violence d’un père et les évasions lumineuses du frère. Un roman puissant qui secoue. » Luca Ruffini Ronzani, librairie Multipresse — Spa (Belgique)
« Oyé Oyé le dernier opus de l’enfant terrible des lettres Haïtiennes est sur nos tables ! Makenzy Orcel, après Les Immortelles, nous revient avec L’Ombre animale, paru chez Zulma tout récemment.

On ne peut pas parler de roman, vraiment.
Ce texte est un chant, une litanie plus exactement.
Une femme, morte, enfin libérée de tous ses carcans, nous raconte sa vie. Son village, son île, son père – l’ignoble Makenzy –, son frère – le magnifique mais silencieux Orcel –, ses humiliations, et la lumière aussi, bien sûr.

Makenzy Orcel, dans sa quête se libère lui aussi pour ne garder que l’élan, la force. Pour ne servir qu’une seule chose, la langue. Celle qui dirait l’interstice entre l’ombre et la lumière, entre la vie et la mort.

Plus de point, plus de majuscule. Le lecteur sait quand il doit reprendre son souffle.

Avis à celles et ceux qui auraient aimé Syngué Sabour d’Atiq Rahimi. » Librairie Sauramps Odyssée— Montpellier