Gerd Brantenberg
Les Filles d’Égalie
Gerd Brantenberg Les Filles d’Égalie

Roman traduit du norvégien par Jean-Baptiste Coursaud

Nouveauté



Coups de cœur des libraires

« La directrice Brame préside le pays imaginaire d’Égalie. Son fils de 15 ans, Pétronius, aspire à devenir marine-pêcheuse. Problème : dans un monde où les hommes sont condamnés à s’occuper des enfants ou à effectuer des travaux pénibles dans les mines, ils ne peuvent pas devenir marine-pêcheuses, le mot n’existe même pas au masculin. Et puis les combinaisons des marines-pêcheuses ne sont pas adaptées aux hommes : comment Pétronius pourrait-il entrer dedans, avec son soutien-verge censé cacher ses attributs masculins impudiques ?
Gerd Brantenberg écrivaine féministe, retourne tous les clichés et permet, en imaginant sa symétrie inversée, de mettre en lumière un patriarcat si intériorisé qu’on n’en voit parfois plus les contours.
En Égalie, « elle » fait bon vivre, les hommes « paternent » les enfants et on ne court pas deux lièvres mais deux hases à la fois. Le livre propose également une analyse de la langue, et des mécanismes de domination qu’elle produit ou perpétue. » Damien, Librairie La Cour des grands - Metz

« Plus de quarante ans après sa sortie, ce roman drôle, malin, irrévérencieux, est enfin traduit en français ! Par un renversement de paradigme, la plume et la langue inventive de Gerd Brantenberg laisse toute latitude au féminin, pour mieux remuer le terreau mouvant de l’égalité ! Romantisme latent et dialogues haut-perchés, tout est prétexte au manifeste comme au divertissement. Jouissif, et toujours nécessaire ! » Typhaine, Librairie Payot – Rive Gauche - Genève

« Plus de quarante ans après sa sortie, ce roman, drôle, malin, irrévérencieux, est enfin traduit en français !
Par un renversement de paradigme, la plume et la langue inventive de Gerd Brantenberg laisse toute latitude au féminin, pour mieux remuer le terreau mouvant de l’égalité ! Romantisme lantant et dialogues haut-perchés, tout est prétexte au manifeste comme au divertissement. Jouissif et toujours nécessaire ! » - Librairie Payot

« Les Filles d’Égalie, c’est un pari littéraire audacieux et un roman qui vous fera passer par de nombreux stades de réflexion. C’est jubilatoire, puis perturbant et enfin franchement dérangeant. Imaginez une société matriarcale dans laquelle les hommes s’occupent des enfants et du ménage tandis que les femmes travaillent et dirigent. Mais Gerd Brantenberg pousse loin son idée d’une société où les hommes seraient soumis aux femmes, et ce jusqu’à la rupture. Les Filles d’Égalie fait partie de ces romans très forts qui restent dans la tête comme une petite graine prête à germer. » Librairie Gutenberg - Paris

« Un vent de subversion hilarant. Gerd Brantenberg fait une copie carbone inversée du patriarcat afin de démontrer l’absurdité de la domination quelle qu’elle soit. Une satire venue du nord qui, jusque dans la narration, est brillante. » Librairie Nouvelle & Cie - Bois-Colombes

« Dans une société totalement matriarcale où les hommes ne sont que des objets esthétiques, reproducteurs et domestiques, Petronius rêve de devenir marine-pêcheuse, au grand dam de sa mère qui fait partie des instances dirigeantes. Qu’à cela ne tienne, il va d’abord rencontrer Rosa, une pêcheuse exceptionnelle, puis lancer avec quelques camarades des actions masculinistes pour délivrer les hommes du joug sous lesquels on les tient depuis trop longtemps...Une foule d’inventions langagières (le féminin domine partout, y compris au neutre et au pluriel, dans les expressions populaires comme dans le vocabulaire quotidien - Bravo au traducteur !!), une transposition fidèle de situations connues (vie domestique, politique, loisirs, cosmétique... tout y passe !) mais menées ici par des femmes... On comprend le succès de ce roman norvégien des années 70 enfin traduit en français, après un énorme succès partout en Europe. Il fait réfléchir (et rire, aussi) sur la condition féminine actuelle : la transposer aux hommes ne la rend que plus évidente.Cependant, à signaler, il y a quelques scènes de sexe et une scène de viol qui, si elles respectent le totalitarisme féministe décrit, menées par des femmes et donc d'un point de vue totalement opposé à la littérature "habituelle", peuvent déranger les lecteurs... et provoquer une prise de conscience ? » Librairie La Procure - Rouen

« Elle aura fallu plus de 40 ans pour que soit enfin traduit en français ce roman culte... BLUFFANT !
Dans cet État totalement matriarcal, ces pauvres hommes, engoncés dans leurs robes chasubles et leurs soutiens-verges ne sont bons qu’à procréer et à se taire... 
Le tout est servi par une langue dans laquelle le féminin l’emporte, c'est aussi JOUISSIF que RENVERSANT !
Par déesse ! Que ça fait du bien, aucun nichon dans le potage. » Librairie Lettres à croquer - Villeurbanne

« Et si dans une espèce d’idéal, on changeait toutes les bonnes vieilles habitudes « à la papa » ? À savoir, inverser les rôles une bonne fois pour toutes, les femmes au pouvoir dans tous les domaines et les hommes à leur solde. 
Gerd Brantenberg s’en donne à cœur joie dans cette dystopie jubilatoire, portée par une langue novatrice 100% féminine ! "Mademoiseau", "proviseuse", "fumanité", "garse", rien n’échappe à cette auteure avant-gardiste, à n’en pas douter ! Drôle, insensé et enlevé, ce roman est destiné à toutes et à tous ! » Florence, Librairies de Port Maria

« Un classique norvégien des années 70, d’une incroyable modernité. À Égalie, société matriarcale, tout le monde vit, pense et s’exprime au féminin. Dure époque pour les hommes, soumis, entravés et réduits à un rôle très secondaire. On rit souvent, avec un brin de mauvaise conscience, et puis l’amusement se transforme en effroi devant le sort que réserve Égalie aux citoyens de seconde zone. Un roman captivant, une prouesse de traduction par Jean-Baptiste Coursaud. » Marion, Le Vent Délire - Capbreton

« Et si nous vivions dans une société matriarcale depuis des siècles...
Gerd Brantenberg nous emmène au cœur de cette presqu’île nordique, dans un monde et une langue miroir, où le féminin fait loi. Nous allons y suivre l’éveil de conscience du jeune Petronius qui souhaiterait comme une femme pouvoir, par exemple, exercer le métier qui le passionne, ne pas devoir s’apprêter en permanence, choisir de ne pas paterner et ne pas craindre pour sa sécurité.
Un roman réjouissant, singulier et éclairant ! » Librairie Les Beaux Titres - Levallois Perret

« En Égalie, la présidente Rut Brame veille au fonctionnement de l’Etat dans un pays dominé par les femmes tandis que Kristoffer, son époux, reste à la maison pour s’occuper du foyer. Pétronius, leur fils de 15 ans, doit participer au bal des débutants mais rejette sa condition d’homme-objet. Il initie un mouvement qui pourrait renverser le pouvoir matriarcal. Une dystopie féministe, déconcertante, indispensable ! » Océane, Librairie Filigranes - Bruxelles

« Au sein de la société matriarcale d’Égalie, le jeune Petronius, élevé en garçon naturellement vulnérable, nourrit pourtant des rêves de carrière maritime destinée aux femmes, comme de grand amour, sincère et partagé. Alors qu’il s’astreint, mal à l’aise dans son soutien-verge étroit et ridicule, à sa présentation au bal des débutants, une jeune femme détonante le repère et décide de le prendre sous son aile, moyennant quelques bouleversements du cœur et de l’esprit…

Plus de quarante ans après sa parution en norvégien, ce roman vif, drôle, malin, irrévérencieux, est enfin traduit en français, et quelle traduction !
Par un renversement de paradigme, la plume comme la langue alerte et inventive de Gerd Brantenberg laissent toute latitude au féminin, pour mieux remuer le terreau mouvant de l’égalité.
Une violence sociétale inversée jusque dans le moindre détail à travers une narration portée par un romantisme salutaire et des dialogues haut-perchés, prétextes au manifeste comme au divertissement.
Un texte jouissif, et toujours nécessaire ! » Typhaine Lockart, Payot Rive Gauche - Genève

« Roman féministe culte enfin traduit (du norvégien), Les Filles d’Égalie sera votre plaisir décapant de ce début d’année ! Hilarant, cinglant et tellement intelligent : un texte de 1977 qui n’a rien perdu de sa force ! » Librairie Livre aux Trésors - Liège

« 100% satire aux forts accents parodiques !
Petronius est un jeune garçon de 15 ans prêt à faire son entrée dans le monde lors du bal des débutants. Mais au sein de la société matriarcale dans laquelle il évolue, il ne peut pas faire ce qu’il veut et son rêve de devenir un jour marine-pêcheuse s’éloigne de plus en plus. Il commence à ruminer des protestations sur cette prétendue égalité des sexes : le soutien-verge n’est pas la chose la plus agréable à porter, pourquoi les femmes travaillent et les hommes restent à la maison s'occuper de la progéniture, et puis qui a posé ces foutus diktats de beauté masculine ?? Petronius ne veut pas d’un avenir en tant qu’homme-objet dont on dispose à loisir et rêve d’émancipation. Il ne suffira que d’une rencontre et de quelques soutiens pour donner l’impulsion du changement.
C'est provocateur, désarmant et perturbant mais très intelligent ! » Alisée, librairie Quai des Brumes - Strasbourg

« Un roman écrit dans les années 70 par une féministe norvégienne . Un jeu génial avec la langue, tout est féminisé et c’est un régal ! » Arianne et Lisa, TuliTu - Bruxelles

« Où le féminin l'emporte sur le masculin !

Bienvenue en Égalie où elle fait bon vivre... enfin, si vous êtes une femme. Dans cette société matriarcale pensée et dirigée par et pour les femmes, l’autrice nous emmène sur les pas de Petronius, 15 ans qui rêve de devenir marine-pêcheuse et briser son statut d'homme-objet. Publié en 1977, un roman brulant d’actualité. » Dorothée, Fnac de Chambéry

« Ce classique de la littérature féministe est traduit en français 40 ans après sa publication en Norvège. Une dystopie à la fois hilarante et effrayante d’actualité. » Librairie La Cédille - Paris

« Ce classique de la littérature norvégienne, qui n’avait pas encore été traduit en français (comment est-ce possible ?), les éditions Zulma ont eu la clairvoyante idée de le faire paraître en cette rentrée d’hiver, dans l’excellente traduction (c’est une véritable gageure !) de Jean-Baptiste Coursaud. Et pour cause, cette lecture est plus que réjouissante, épatante : elle est salutaire !
Égalie est une société renversée, dans laquelle les hommes (les adolescents, les petits garçons, les bébés garçons) occupent la place et le rôle des femmes, et les femmes (les adolescentes, les petites filles, les bébés filles) occupent la place et le rôle des hommes. Et ce système de fonctionnement matriarcal, il est ainsi depuis des siècles et des siècles. Tellement ancré qu’elles sont peu à songer le remettre en question voire à juste le remarquer. Tous nos codes – y compris la langue ! – y sont inversés. Le féminin, dans tout ce qu’il constitue, est la norme : tout en Égalie est régi à partir de la femme, de son cycle, de sa teneur, de sa nature. Toujours, le féminin l’emporte. Le sexe masculin, lui, reste tabou, caché, décrié. L’homme, par sa nature plutôt douce et réservée, est destiné à rester au foyer et à s’occuper des enfants. Si d’aventure il amorce une carrière autre que dans le domaine de la puériculture ou du soin à la personne par exemple, il a bien intégré qu’il est vain de trop l’échafauder car sa place est ailleurs. Et pour tout le monde, cela est bien normal. Égalie est par ailleurs une société moderne et florissante, au système social et économique "égalitaire" et dont les citoyennes bénéficient d’instruction et de protection. Une société dans laquelle la question de la lutte des classes, par exemple, se pose à certaines, mobilise même – et ce bien avant la lutte masculiniste, mise au second plan, parfois ridiculisée.
Cela dit, cette lutte masculisniste va peu à peu éclore, prendre forme, se structurer, être conscientisée et idéologisée. Petronius – un jeune homme déterminé qui enfant, rêvait de devenir marine-pêcheuse – s’efforcera de l’incarner et de la proclamer haut et fort, en dépit des terribles barrages qui se dresseront sur son chemin.
Ce roman est génial (je pèse mes mots). Son projet de détournement des genres y est mené à fond, jusqu’au bout. Il permet dès lors de mettre en relief une multitude d’éléments régissant les rapports hommes-femmes si profondément intégrés qu’on les ignorait presque mais qui pourtant, vus sous cet angle, paraissent flagrants. Et on rit ! Les Filles d’Égalie s’érige en véritable satire de notre société patriarcale. De manière relevée et intelligente, ce roman s’inscrit dans une mouvance féministe contemporaine incontournable. À chaque page, le lecteur est stupéfié de se rappeler que Gerd Brantenberg l’a fait paraître en… 1977 ! » Maryse, librairie Point Virgule - Namur

« En imaginant une société matriarcale où les femmes ont tout pouvoir, Gerd Brantenberg nous invite habilement à questionner notre propre société et ses inégalités. Un très bon livre, intelligent aussi bien sur le fond que sur la forme (et quelle traduction !), drôle et grinçant, qui nous pousse à réfléchir tout en étant divertissant ! » Marion D., Librairie Garin, Chambéry

« Bienvenue en Égalie, dans une société matriarcale où notre jeune héros Pétronius, n'en peut plus de se battre avec les carcans de cette société: avoir une longue barbe, une petite verge, de l’embonpoint, porter un soutien-verge n'est pas tous les jours facile, mais apparemment il faut souffrir pour être beau... Écrit en 1977 et enfin traduit en France, ce roman norvégien renverse les codes et joue avec la langue. Drôle, inventif et féministe, impossible de ne pas rire en le lisant! » Librairie Les Champs Magnétiques, Paris