Gerd Brantenberg
Les Filles d’Égalie
Gerd Brantenberg Les Filles d’Égalie

Roman traduit du norvégien par Jean-Baptiste Coursaud

Nouveauté



Coups de cœur des libraires

« Et si les rôles étaient inversés ? En imaginant les femmes au pouvoir et les hommes soumis à l’organisation matriarcale de la société, Gerd Brantenberg démontre avec brio l’absurdité des mécanismes à l’œuvre dans les rapports de domination. Tout peut se justifier dès lors qu’on a l’ascendant.
On rit de bon cœur au début en suivant les mésaventures de Pétronius (qui veut devenir marine-pêcheuse), mais le rire se fait de plus en plus jaune au fil du récit.
Un texte d’une intelligence rare ! » Mélanie, librairie Le Livre écarlate - Paris

« Une révolution littéraire !
Les Filles d’Égalie est probablement le livre le plus surprenant de cette rentrée littéraire d’hiver.
Best-seller en Norvège depuis 1977, il est enfin traduit en français.
Vigilance car il s'agit d’une révolution littéraire, tout le lexique est féminisé. Pour cause, le roman se passe dans une société où les femmes dominent le monde et où l’homme est considéré comme largement inférieur. Tous les codes sont bouleversés et nous suivons Petronius, un jeune homme qui n’arrivera à rien sans un mariage mais qui ne va pas vouloir se laisser faire. Très drôle, moderne et percutant ! » Manon, libraire Furet du Nord - Lille

« Une société matriarcale.
Bienvenue en Égalie, où les femmes sont les supérieures des hommes. Le langage est renversé, à l’image de la société.
L’idée, si simple, tient du génie tant les détails reflètent notre vie actuelle. L’humour, mordant, nous fait réfléchir. » Librairie Livres en Nord - Tourcoing

« Une satire succulente.
Ce matriarcat, loin d’être idéal, n’est que le miroir de notre société, mettant en lumière ses absurdités et incohérences en une satire aussi savoureuse que révoltante !
La langue elle-même s’adapte à cette domination féminine et nous invite à envisager le monde sous un autre angle…
C’est dur, c’est drôle, c’est indispensable ! » Lila, librairie Pax - Liège

« Et si... Les fondements de nos sociétés reposaient sur une matriarchie ?
Et si... La domination féminine bouleversait notre regard sur le monde, nos mœurs, notre langage ?
Classique norvégien des années 1970, Les Filles d’Égalie foudroie par sa radicalité et sa folle inventivité. Un roman qui remet notre quotidien en perspective et qui percute de plein fouet !
Messieurs, préparez-vous à brûler votre soutien-verge ! » Clément H., librairie Millepages - Vincennes

« Une fascinante plongée dans la société matriarcale d'Égalie, où les hommes sont relégués au foyer et la langue est entièrement féminisée. Beaucoup d’humour, de nombreux clins d’œil et une traduction magistrale ! » Deborah Vedel, librairie Nouvelle - Orléans

« Les Filles d’Égalie de Gerd Brantenberg, publié aux éditions Zulma, dernier GROS coup de coeur.
En Égalie ce sont les filles qui dirigent le monde, qui ont les postes à responsabilités, qui sont cheffes de famille. Ce sont les hommes qui cachent leurs attributs sexuels jugés honteux, eux qui élèvent les enfants et restent à la maison, eux qui font en sorte que tout tourne au quotidien pour soulager leur épouse chérie du moindre tracas domestique. Ce livre n’est pas seulement féministe, il est drôle et pose de sacrées questions…
Le jeune Petronius rêve de prendre la mer et d’être marine-pêcheuse, il frémit d’émotion à l’approche du bal des débutants, il rêve du grand amour avec une femme qui s’occuperait de lui. Jusqu’à la rébellion et la naissance d’un mouvement masculiniste qui s’efforce de rétablir l’égalité. Le scénario est peut-être sans surprise, mais les conséquences qu’il induit, elles, le sont. Le « renversement » des valeurs portées par la société ainsi provoqué, qu’il s’agisse des relations sexuelles, de l’image portée par le sexe, des rôles dans la famille et la société, tout est sujet à drôlerie et réflexion. Délectez-vous avec la description de la procréation (p. 142), de la naissance au sein du Palais des naissances (p. 188), de la révolte des hommes qui brûlent leurs « soutiv » (le soutien-verge est un attribut essentiel de l’homme qui entre dans l’âge adulte !) des réflexions des protagonistes sur la langue où le féminin l’emporte systématiquement sur le masculin (p. 212).
Car il faut souligner ce parti-pris fort de l’autrice de tout féminiser, et par conséquent, on l’imagine, la prouesse qu’il a fallu au traducteur pour en rendre toute la finesse. Vous verrez, on s’habitue très bien au bout de quelques pages au « elle y a... » !
Merci aux éditions Zulma, une fois de plus, de jouer à plein leur rôle d’éditeur et de passeur de savoir. » Marie-Eve Charbonnier, librairie Paroles – Saint Mandé