Coups de cœur des libraires

« Un village aux portes du désert se voit coupé du monde par des soldats. Abbas, l’homme riche, prend le pouvoir et impose sa loi. Face à la soumission, des femmes se révoltent et cherchent à bâtir un autre monde. Une fable qui rend hommage aux femmes et à leur courage, un vrai beau moment de lecture. » Evelyne, librairie Le Passage - Alençon

« Contre l’obscurantisme et la résignation, un magnifique chant de liberté. Une belle découverte. » Lydie, librairie du Coureau – Marennes

« Un village clos du jour au lendemain sur simple ordre de Son Excellence le Maître, très vite encerclé par des militaires, et destinataire d’une lettre officielle jetant l’opprobre sur un membre de cette communauté, que la missive ne prendra pas même la peine de nommer. Passée la stupeur et les premiers élans de solidarité, l’on cherche un coupable. La chaleur, mauvaise conseillère, ainsi que les annonces du Fou qui dénonce l’hypocrisie, la malveillance et la mainmise de quelques-uns sur tous les autres finissent d’exacerber la violence latente des hommes… Alors que l’étau de ce confinement à ciel ouvert se resserre sur les quelques gorges qui se questionnent, un possible émerge du chœur silencieux des femmes : la fuite, oui, et tout ce qu’elle promet de réinvention au-delà de la domination crasse.
Véritable fable contre l’obscurantisme, l’abdication et la lâcheté, Le Silence des dieux mêle l’inspiration du désert à la langue des anciens, pour transmettre l’enjeu séculaire que représente la liberté. Le chant du traquet n’est jamais loin de ce récit à la puissance orale, et les gestes d’un quotidien simple maintenus même dans l’effroi rappellent le pouvoir d’une main tendue vers une autre. » Typhaine, librairie du centre – Ferney-Voltaire

« Dans le désert, le village de la Source des Chèvres, se retrouve isolé, de l’accès bloqué par les soldats. Nul ne sait pourquoi. On cherche un responsable, un coupable à condamner pour échapper à ce qui finit par être pensé malédiction.
Le maître ne vient plus assurer l’école puisqu’il vit à l’extérieur du village, plus aucune denrée n’entre, et le village est coupé du reste du monde.
Luttes de pouvoir entre les hommes, et l’obscurantisme qui tente d'étendre sa voie. 
Seul le fou du village semble élever une voix juste et audible mais qui veut l’entendre ?
Les femmes tentent peu à peu de s’organiser pour assurer la subsistance au quotidien, pour que la violence ne l’emporte pas sur la raison, pour apaiser les rancoeurs.
Elles vont même plus loin, fuient ces hommes enlisés dans leurs folies et créent un nouvel espace où vivre en liberté. 
Cet ouvrage a l’effet d'un charme sur le lecteur. Les mots coulent de source, justes, simples, salvateurs. Il donne à voir belle perspective et profondeur face aux maux humains. » Natalie, librairie Page 36 - Gisors

« Un paisible village perdu au fin fonds d’un désert n’est relié au monde extérieur que par une unique petite route, empruntée chaque matin par un autocar qui va de ville en ville et y marque un arrêt.
Un matin le car ne vient pas, les militaires arrivent, bloquent la route, sans donner d’explications, provoquant stupeur et sidération.
C’est le début d’un huis clos incompréhensible qui va petit à petit conduire le village au chaos, à la recherche de boucs émissaires, se mettant entre les mains des plus vils et manipulateurs… Mais dans ce chaos la vie va trouver son chemin : des opprimés, révoltés, vont partir sur les chemins de l’exil pour renaître… et revenir bien plus tard regarder les oppresseurs en lambeaux restés au village.
Une merveilleuse fable sur l’enfermement et ses conséquences dramatiques, sur l’exil, la renaissance. Une ode aux opprimés, aux révoltés, parsemés de magnifiques poèmes qui tracent le chemin de la vie et de la beauté. Une fable d’espoir qui met en garde contre les enfermements et montre les chemins de la liberté, de la création. » Cyril D., librairie La Comédie humaine - Avignon