Coups de cœur des libraires

« Dans le désert, le village de la Source des Chèvres, se retrouve isolé, de l’accès bloqué par les soldats. Nul ne sait pourquoi. On cherche un responsable, un coupable à condamner pour échapper à ce qui finit par être pensé malédiction.
Le maître ne vient plus assurer l’école puisqu’il vit à l’extérieur du village, plus aucune denrée n’entre, et le village est coupé du reste du monde.
Luttes de pouvoir entre les hommes, et l’obscurantisme qui tente d'étendre sa voie. 
Seul le fou du village semble élever une voix juste et audible mais qui veut l’entendre ?
Les femmes tentent peu à peu de s’organiser pour assurer la subsistance au quotidien, pour que la violence ne l’emporte pas sur la raison, pour apaiser les rancoeurs.
Elles vont même plus loin, fuient ces hommes enlisés dans leurs folies et créent un nouvel espace où vivre en liberté. 
Cet ouvrage a l’effet d'un charme sur le lecteur. Les mots coulent de source, justes, simples, salvateurs. Il donne à voir belle perspective et profondeur face aux maux humains. » Natalie, librairie Page 36 - Gisors

« Un paisible village perdu au fin fonds d’un désert n’est relié au monde extérieur que par une unique petite route, empruntée chaque matin par un autocar qui va de ville en ville et y marque un arrêt.
Un matin le car ne vient pas, les militaires arrivent, bloquent la route, sans donner d’explications, provoquant stupeur et sidération.
C’est le début d’un huis clos incompréhensible qui va petit à petit conduire le village au chaos, à la recherche de boucs émissaires, se mettant entre les mains des plus vils et manipulateurs… Mais dans ce chaos la vie va trouver son chemin : des opprimés, révoltés, vont partir sur les chemins de l’exil pour renaître… et revenir bien plus tard regarder les oppresseurs en lambeaux restés au village.
Une merveilleuse fable sur l’enfermement et ses conséquences dramatiques, sur l’exil, la renaissance. Une ode aux opprimés, aux révoltés, parsemés de magnifiques poèmes qui tracent le chemin de la vie et de la beauté. Une fable d’espoir qui met en garde contre les enfermements et montre les chemins de la liberté, de la création. » Cyril D., librairie La Comédie humaine - Avignon