Marcel Theroux
Au nord du monde
Marcel Theroux Au nord du monde

Roman traduit de l’anglais (Royaume-Uni) par Stéphane Roques – Postface de Haruki Murakami

Nouveauté



Coups de cœur des libraires

« Western génial dans les plaines d’une Sibérie dévastée, Au nord du monde est un roman lumineux, rempli d’espoir. On y rencontre Makepeace, dernier membre de sa communauté, en quête de civilisation. Une écriture superbe et une narration pleine de surprise, un personnage attachant qu’on découvre au fil des chapitres, dans une réécriture de notre monde moderne pleine de pertinence. » Yann, librairie Decitre - Ecully

« Makepeace est sheriff, mais elle est aussi une femme seule dans une ville fantôme désertée par ses habitants qu’un cataclysme a emporté. Gardant espoir, elle décide de prendre la route avec son fidèle cheval pour aller à la rencontre de nouveau lieux ou de nouvelles personnes. Mais le froid sibérien et ses dangers la guettent. Un magnifique roman d’aventure, un western du Nord incarné par une femme que la rage de vivre poussera toujours plus loin. » Librairie L’Antidote - Parthenay

« L’auteur Marcel Theroux, qui est aussi documentariste, a beaucoup voyagé aux confins de la Russie et les images qu’il en a gardées imprègnent fortement tout le récit qui se déroule dans cette partie du monde, sauvage, très peu peuplée ; et dire que les hivers y sont rudes est un doux euphémisme...          
La narratrice, Makepeace, vit dans une ville désormais fantôme où tous ceux qui la peuplaient sont morts ou s’en sont enfuis. Elle est la dernière rescapée de sa communauté et tente de continuer à vivre malgré tout, maintenant à flot les valeurs que lui ont inculquées ses parents.
La nature sauvage ne s’offre qu’à ceux qui la côtoient quotidiennement et la respectent, comme le peuple Toungouse, éleveur de caribous. Makepeace en a fait son terrain de jeu, chasse et pêche n’ont pas de secrets pour elle. Son intelligence, son habileté et son endurance vont désormais être ses seules armes dans un monde devenu impitoyable et qu’elle va affronter pour obtenir une réponse à une question lancinante : qu’est devenu le reste du monde ? On s’attache très vite à cette femme à la trempe exceptionnelle ; le récit de sa vie est un roman d’aventure et de rencontres mâtiné de western à la sauce sibérienne, un superbe roman de survie en milieu hostile, une réflexion sur l’humain et l’humanité, mais également sur les dangers qui menacent notre planète. Un très gros coup de cœur ! » Laurence, librairie Au Moulin des lettres - Épinal

« Formidable roman d'anticipation, dystopie haletante, western mené de main de maître, Au nord du monde est tout cela à la fois et bien plus encore ! Un texte salué notamment par l’écrivain japonais Haruki Murakami, auteur d’une postface à l’ouvrage. Un petit bijou des belles éditions Zulma !
Makepeace vit seule dans une ville abandonnée du Grand Nord. Ses parents y avaient élu domicile des années plus tôt afin d’échapper aux villes tentaculaires et de renouer avec une existence simple et proche de la terre. Mais les guerres, les famines et les cataclysmes les ont rattrapés et Makepeace s'est retrouvée seule. Bousculée par la vie, profondément meurtrie, c’est au plus sombre du désespoir qu’elle entraperçoit une lueur d’espoir, une lueur de vie : un avion qui survole la région. Symbole d’un ailleurs possible, d’une vie différente, cet avion est pour Makepeace un déclic. Elle décide alors de prendre la route pour voir ce que cet ailleurs pourrait bien lui réserver. C'est le début pour elle d'un voyage dont elle ne sortira pas indemne, semé d'embûches, de violence et de dangers. De la petite ville à la population sous le joug d’un prédicateur à la colonne d’esclaves enchaînés marchant péniblement vers un travail rude et exténuant dans une ferme, Makepeace devra redoubler de ruse et de courage pour échapper à l’oppression et recouvrer sa liberté. Son expérience dans « la Zone », où d’étranges objets doivent être récupérés, sera déterminante pour son destin.
Fils de l’écrivain-voyageur Paul Theroux, Marcel Theroux nous livre ici son premier roman. Documentariste, il a notamment beaucoup voyagé en Russie, dans le Nord de la Sibérie, et s’est également rendu aux confins de l’Arctique, en avion et en traîneau. Inspiré de ces voyages, Au nord du monde a aussi été imaginé par l’auteur après un séjour en Ukraine, réalisé en 2020. Lors de ce voyage, Marcel Theroux a rencontré Galina, une femme qui vivait avec sa mère dans la zone d’exclusion de trente kilomètres autour de Tchernobyl. Elle y vivait en travaillant dans une ferme de la zone, chargée d’observer les effets de la radioactivité sur les animaux et les récoltes. Les paysages observés et les rencontres effectuées lors de ces voyages ont donné matière à l’écrivain. Le réchauffement climatique est également au cœur des préoccupations du documentariste qui a enquêté sur notre dépendance aux énergies fossiles et sur l’énergie nucléaire. « Et je me suis mis à voyager dans un monde où l’existence de Galina était un aperçu, non plus du passé de mes ancêtres, mais de l’avenir de mes enfants. Et c’est ainsi que ce livre a commencé. » Et quel livre ! Un immense roman incarné par son incroyable héroïne, une femme a laquelle on s’attache dès les premiers instants de lecture pour ne plus la lâcher ! » Marianne, librairie Les Lisières - Villeneuve d’Ascq

« Il est des personnages de roman que l’on aimerait serrer contre soi. Makepeace je n’aurais pas osé la serrer contre moi, mais je lui aurais tendu une main forte et chaude, et je lui aurais dit qu’elle pouvait rester à la maison ce soir - et toute la vie.
Au nord du monde nous emmène ailleurs dans le temps et dans l’espace, et pourtant il y a ce petit quelque chose qui nous dit que c’est tout près. Nous sommes au nord de la Sibérie, le monde humain peine à se tenir debout. Makepeace est la shérif d’une ville morte. Elle s’accroche à Ping, à Chamsoudine, à la force des paysages qu’elle traverse, à ses connaissances toungouzes.
Il y a des odeurs de Tchernobyl, de la fin d’une technologie humaine dépassée par sa propre force, de colonialité, de camps de concentration et de ce que l’humain peut déployer comme violence lorsque sa vie est en jeu.
Mais il y aussi ce goût de l’amour de l’autre reconnu.e comme pair, celui de la beauté des paysages et de notre puissance à lutter pour notre liberté et la joie d’être en vie. » Cloé, librairie Les Carnets d’Albert - Sallanches

« Ce détonnant mélange de post-apocalyptique et d’aventure avec un petit côté western est un vrai coup de cœur ! Le destin que l’auteur (spécialiste du changement climatique) nous prédit fait frissonner et pourtant, on adore suivre les nombreuses péripéties de Makepeace, héroïne forte, endurcie par les épreuves mais au cœur bon. Cette ambiance sans foi ni loi rappelle un peu l’excellent La route de Cormac McCarthy mais sans abandonner totalement l’espoir et l’humanité. Un vrai plaisir de lecture ! » Charlotte, librairie La Mouette Rieuse - Paris

« Étonnant, fourmillant et terrible western en Sibérie dont vous n’oublierez pas l’intrépide héroïne. » Librairie La Préface - Colomiers

« Sergio Leone n’est plus là, il aurait sûrement apprécié ce western apocalyptique dans cette vaste steppe sibérienne peuplée de cavaliers, descendants de pionniers vivant dans "un monde déjà vieux, un monde qui avait tout l’air d'un canasson à bout de force que de vieilles blessures font boiter, bien décidé à envoyer valser son cavalier". Makepeace est de ceux-là, en guerrière rusée et solitaire, elle entreprend une odyssée dans cette taïga sans foi ni loi, direction le nord, armée de son savoir ancestral et d’un espoir fou, celui de retrouver ce qui pourrait ressembler à une civilisation...le chemin va être long et périlleux, quant à ce qu’elle va y trouver... ? Laissez-vous porter par ce grand et sublime roman d’aventure. » Jacky Flenoir, librairie Calligrammes - La Rochelle

« Au Nord du monde de Marcel Théroux, un sublime roman d’aventure dans un monde où le réchauffement climatique a mené l’humanité à sa perte. » Charlotte, librairie La Mouette rieuse – Paris

« Makepeace, shérif d’une ville de Sibérie, ou de ce qu’il en reste, vide d’habitants, est la narratrice de ce récit post-apocalyptique : ses parents, des quakers, sont venus s’y installer pour fuir un monde déréglé, mais ils ont été rattrapés par la catastrophe, qui n’est révélée au lecteur que par petites touches : dérèglement climatique, troubles politiques, voire virus. Elle doit survivre dans cet espace immense, qui le paraît encore davantage car tous les déplacements se font à cheval ou à pied, dans cet univers glacé une grande partie de l’année, avec des ressources limitées ; et surtout, elle est en permanence confrontée à la violence, à la sauvagerie humaine, quelles que soient ses rencontres. C’est autour de cette figure centrale, de sa vie antérieure, qu’elle dévoile peu à peu, de son envie d’aller vers le monde de la technologie (avec l’importance de l’avion qui semble un lien possible avec d’autres territoires, mais qui est en fait une promesse illusoire) que s’organise le récit. Des descriptions envoûtantes de la nature.
Le roman fait inévitablement penser à La Route de Cormac McCarthy, mais il laisse entrevoir à la fin une lueur d’espoir ou tout au moins, une possibilité d’autre chose que la désolation. » Librairie Le Livre Bleu - Versailles

« Attention, vous allez découvrir un petit chef d’œuvre, de 400 pages qui se dévore. Un roman à nouveau disponible grâce au travail de la maison d’édition Zulma, éditeur de pépites ! Makepeace (dont je ne vous dirai presque rien pour vous laisser le découvrir par vous-même) vit dans un village fantôme de Sibérie. En cavalier solitaire, il sauve les livres et cache les armes. Jusqu’au jour où une personne à l’identité bien étrange débarque. Makepeace n’est plus la dernière personne sur place, mais que va-t-il se jouer entre ces deux personnages : solidarité, suspicion, entraide, amitié ? Une drôle d’aventure commence à travers les vastes étendues sauvages… Difficile de poursuivre la description de ce roman qui ne se laisse pas résumer facilement. Et qu’il convient surtout de déguster au fur et à mesure de la lecture. Sachez néanmoins que vous ne sortirez pas indemne de ces pages que clôture une postface d’Haruki Murakami ! » Corinne Dalloz, librairie Polinoise - Poligny

« Un roman d’aventure magistral jouant avec les codes du western, pour mieux les transposer dans un univers futuriste et nordique. Palpitant et dépaysant ! » Le Comptoir des lettres – Paris

« À la frontière du roman d’anticipation et de la littérature des grands espaces, entre western post-apocalyptique et fable politique au temps de nouveaux totalitarismes, Au nord du monde est un roman fascinant et passionnant, haletant et tenant, riche d'émotions, d’interrogations et de projections qui catalyse les inquiétudes du monde à travers la survie de son héroïne dans une Sibérie dévastée et un monde dépeuplé. Une découverte ! » Manuel, librairie La Buissonnière - Yvetot

« Roman d’aventure magistral aux accents post-apocalyptique, Marcel Theroux nous offre un moment d’évasion indispensable. » Librairie de Paris - Paris

« Gros, gros, coup de cœur pour ce livre inclassable que l’on dévore sans reprendre son souffle. » Grégoire, librairie Longtemps - Paris

« Si vous avez aimé La Route de Mc carthy, bienvenue à Evangeline, petite ville de Sibérie où survit le shériff Makepeace. Alors qu'il pensait que "la catastrophe" avait tout détruit, voici qu'un avion s'écrase près de chez lui. Peut-être que toute civilisation n'a pas disparue? » Librairie Vivement dimanche – Lyon