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Jeux littéraires

Retrouvez nos Jeux littéraires dès septembre 2013, en même temps que la nouvelle édition du Nouveau Magasin d’écriture, de Hubert Haddad.
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Librairie Doucet


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Librairie Doucet
66, avenue du Général de Gaulle
72000 Le Mans
02 43 24 43 20
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Zoyâ Pirzâd
C'est moi qui éteins les lumières
Lu et conseillé par Linda Pommereul de la librairie Doucet du Mans




David Toscana
El último lector
Lu et conseillé par Linda Pommereul de la librairie Doucet du Mans




Gert Ledig
Sous les bombes
Lu et conseillé par Linda Pommereul de la librairie Doucet du Mans




Lee Seung-U
Ici comme ailleurs
Lu et conseillé par Linda Pommereul de la librairie Doucet du Mans




Enrique Serpa
Contrebande
Lu et conseillé par Amélie Muller de la librairie Doucet du Mans




Zora Neale Hurston
Mais leurs yeux dardaient sur Dieu
« Trois essais pour trouver le bon amoureux... Mais quelle histoire d'amour ! Un livre écrit en 1937 réédité et merveilleusement traduit par les Éditions Zulma une plongée dans le mode afro américain du milieu du XXe siècle, chaleureux et envoûtant. » Librairie Doucet — Le Mans




Shih-Li Kow
La Somme de nos folies
« Simple, lumineux et réjouissant voici un premier roman enchanteur ! Marcel Pagnol en Malaisie ! » Librairie Doucet — Le Mans




Vaikom Muhammad Basheer
Le Talisman
« Avec Le Talisman, impossible de s'ennuyer. Le style est alerte, la prose simple, et ce charmeur de mots fera votre conquête à chaque page. Amoureux du genre humain, il est généreux et emporté par le désir de distraire et de rassembler. Et même si l'amour reste un de ses thèmes de prédilection, il aime décortiquer avec une certaine malice cette société indienne qui l'a parfois mal considéré. Chaque histoire issue de l'imagination exubérante de Basheer est un prétexte à une explosion de couleurs, d'humour, de sagesse et de bienveillance. Sur fond de lutte contre l'injustice des systèmes ancestraux, Le Talismanest une plongée enthousiaste dans les parfums et les couleurs du Kerala natal de Basheer. » Linda Pommereul, librairie Doucet — Le Mans




Hubert Haddad
Nouvelles du jour et de la nuit: la nuit
Lu et conseillé par Amélie Muller de la librairie Doucet du Mans




Jean-Marie Blas de Roblès
La Mémoire de riz
« Chacune de ces vingt-deux nouvelles amuse autant qu'elle déroute, fascine autant qu'elle suscite le malaise. Jean-Marie Blas de Roblès nous manipule, et nous nous laissons délicieusement prendre à ce jeu de dupes, entre fantaisie et réalité. L'art de la nouvelle est périlleux, et Blas de Roblès y excelle. Car sa capacité à conter, à créer des univers à la fois changeant et toujours en interaction, son écriture qui nous ravit autant qu'elle nous intrigue, sont les marques d'un grand écrivain.
Il ne faut pas longtemps pour lire une nouvelle, et la magie, ici au sens pur, opère dès les premiers mots, car on se laisse berner par ces petites touches philosophiques, comme par un tour de passe-passe qui nous ferait oublier que tout ceci n'est que littérature. » Amélie Muller, librairie Doucet — Le Mans




Boubacar Boris Diop
Murambi, le livre des ossements
« Appeler les monstres par leur nom. 
Au-delà du témoignage nécessaire pour ne pas oublier, le récit de Boubacar Boris Diop consacré au génocide rwandais, réédité par Zulma et accompagné d’une postface de l’auteur, interroge sur la notion même de génocide. Comment dire, quand « même les mots n’en peuvent plus » ?
Au terme de son voyage au Rwanda quatre ans après le génocide, le romancier sénégalais Boubacar Boris Diop livrait un récit où plusieurs voix se succédaient pour dire l’horreur des massacres. Réédité dix ans plus tard par les éditions Zulma, il constitue toujours une pierre essentielle à l’élévation de l’édifice du devoir de mémoire. Pour dire les images qu’il a vues là-bas, il prête sa voix à Cornelius, un exilé qui revient dans son village de Murambi, lieu symbolique du massacre de 1994. Il y apprendra le pire, sa famille massacrée par son propre père, engagé dans la milice hutu. Comme dans une enquête, Cornelius déroule l’horreur de l’histoire au fil de ses visites dans des lieux aux symboles effrayants, ses rencontres avec des témoins, des survivants et des acteurs des massacres. Les voix se succèdent, implacables preuves de la réalité la plus abominable : celle du chef d’un groupe milicien qui détaille les « préparatifs » du massacre des Tutsi, en contrepoint de laquelle est restitué le témoignage d’une jeune Rwandaise qui, refusant d’attendre que les tueurs la découvrent, rejoint la rébellion et prend les armes. Il y a aussi comme une respiration au milieu de ce flot étouffant, la religieuse hutu qui aide les Tutsi persécutés à passer la frontière du Zaïre. À travers ces paroles de survivants, Cornelius cherche des réponses. Comment tout cela est-il arrivé ? Pourquoi Hutu et Tutsi ne peuvent-ils vivre ensemble ? En toile de fond, Boubacar Boris Diop interroge également l’Occident. Qu’avons-nous fait, ou qu’aurions nous dû faire ? On ne trouvera pas de réponse dans ce roman, car on ne peut expliquer un génocide. « Un génocide n’est pas une histoire comme les autres, avec un début et une fin plus ou moins ordinaires. » Mais on peut lire et lire encore la parole de ces témoins, car c’est la seule solution pour ne pas oublier et faire que jamais cette abomination ne se reproduise. La seule réponse que l’on trouvera dans ces lignes est sans appel : tout, mais surtout pas le silence. » Amélie Muller, librairie Doucet — Le Mans