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Retrouvez nos Jeux littéraires dès septembre 2013, en même temps que la nouvelle édition du Nouveau Magasin d’écriture, de Hubert Haddad.
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Littérature coréenne


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Eun Hee-kyung
Les Beaux Amants

Nouvelle traduite du coréen par Lee Hye-young et Pierrick Micottis
Sans pitié pour ses personnages, Eun Hee-kyung propose une savante introspection de soi et une approche très feutrée de l’énigmatique nature humaine. Après les Beaux Amants, découvrez les autres nouvelles d’Eun Hee Kyung dans les Boîtes de ma femme. 




Han Kang
Les Chiens au soleil couchant

Nouvelle traduite du coréen sous la direction de Choi Mikyung et Jean-Noël Juttet
Bien loin des conventions, Han Kang nous offre un nouveau visage de la littérature coréenne, suprenant et passionnant. Avec les Chiens au soleil couchant elle s’autorise une violence de témoignage en rupture avec le patriarcat traditionnel. Découvrez d’autres voix de femmes coréennes dans Cocktail Sugar et autres nouvelles de Corée.




Hwang Sok-yong
Shim Chong, fille vendue

Roman traduit du coréen par Choi Mikyung et Jean-Noël Juttet
Grand Prix de la traduction du KLTI
Shim Chong, vendue adolescente, va connaître tous les aléas d’un négoce sexuel florissant, des rives du fleuve Jaune aux ports de Shanghai, Taïwan ou Singapour, de la prostitution la plus sordide à la haute courtisanerie des geishas. Une somptueuse fresque romanesque.




Lee Seung-U
La vie rêvée des plantes

Traduit du coréen par Choi Mikyung et Jean-Noël Juttet
Énigmatique et pénétrante, l’atmosphère de La vie rêvée des plantes irradie un mélange déroutant d’infinie délicatesse et de violence extrême.






Hwang Sok-yong

« Né en 1943 en Mandchourie, où sa famille s’était réfugiée pour fuir les Japonais, Hwang Sok-yong se retrouve quelques années plus tard à Pyongyang, la cité rouge repeinte aux couleurs soviétiques, puis à Séoul, où il est surpris par la guerre de Corée. Avant de partir combattre au Vietnam, de rentrer au pays, et de se lancer dans d’autres luttes, au nom de la démocratie. De 1993 à 1998, il est expédié en prison pour avoir osé se rendre à Pyongyang, afin de soutenir les artistes du Nord. Lorsque j’étais en détention, raconte-t-il, on n’avait pas le droit d’avoir un stylo bille. On m’a mis au cachot pendant deux mois pour avoir gardé secrètement un stylo. Je me suis battu énergiquement. J’ai fait dix-huit fois la grève de la faim. Certaines ont duré jusqu’à vingt jours. Hwang Sok-yong est un écrivain du défi. Un idéaliste dans un monde privé d’idéal. »
André Clavel