Avant la reprise (et elle sera particulièrement active pour les nains verts du Visage de même couleur, on y revient dès que possible), une salutaire lecture pour votre rentrée littéraire. Le Zaporogue, combattant irrégulier, a publié en ses limbes un Manifeste que nous ne pouvons que vous inciter à télécharger, lire, relire, et copier / coller / et recracher de toutes les manières. C’est mille fois plus drôle et plus essentiel que la grippe apocalyptique et alphanumérique que nous devrions tous attraper cet automne. Le Zaporogue, éditeur sauvage de quelques poètes, illustrateurs et romanciers diversement maudits (Osztean, Osuna, Mariotti, Longre, Wilson, de Viviès, König, Sendek, Reverdy — Deborah ! — Livadas, Ueding, Mestas, Zeri, Sylva, Nielsen et quelques autres), s’est fendu d’un beau texte torrentiel dénonçant les tristes vices du Livre et de la pensée uniques, et chantant les folles beautés du livre comme mauvaise herbe. Allez le lire ! Et marchez ou rampez, amis lecteurs, sur les chemins de traverse et dans la boue des mauvais genres. C’est là qu’on jouit. En toutes lettres.



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