Anjana Appachana Mes seuls dieux Littérature indienne Bouleversantes ou cocasses, parfois féroces, les nouvelles d’Anjana Appachana nous font découvrir l’Inde contemporaine du point de vue de la femme indienne, à travers les âges de sa vie.
Vaikom Muhammad Basheer Grand-père avait un éléphant Littérature indienne Pattoumma va avoir vingt ans. Elle est en âge de se marier. Pas si simple quand on est la fille d'une riche famille musulmane ruinée du Kerala...
Vaikom Muhammad Basheer Le Talisman Littérature indienne L’humour mutin évoquant Albert Cohen ou les conteurs yiddish, la cocasserie des dialogues, les trouvailles romanesques, et surtout l’espèce de tutoiement espiègle et tendre pour dire la proximité de ces hommes et de ces femmes sous les saris, les dhotis et les turbans, font de ce Talisman un bonheur de lecture onze fois renouvelé.
R. K. Narayan Le Guide et la Danseuse Littérature indienne Une fiction aventureuse, un faux gourou, les chimères des passions, et l'humour inimitable du grand Narayan !
Lucide critique des mœurs et subtile tension érotique dans la peinture de personnages qui se cherchent avec autant d’innocence que de perversité.
Rabindranath Tagore Quatre chapitres Littérature indienne Au Bengale, un étudiant dévoué à une lutte dont il réprouve la violence en vient à commettre l'irréparable.
Vâtsyâyana & Kalyanamalla Les Kâma-sûtra suivis de l'Anangaranga Littérature indienne Célèbres dans le monde entier et pourtant mal connus, ces deux classiques du savoir-vivre amoureux sont, de façon surprenante, d’incomparables textes de civilisation, documents de premier ordre sur les fondements de la religion, la morale et la société de l’Inde.
Dans ce chef-d’œuvre de la littérature de l’Inde du sud, fêté lors de son édition anglaise par Henry Miller ou Graham Greene, R. K. Narayan (1906 - 2001) nous donne à voir, presque à sentir et à toucher, le petit monde de Malgudi, avec une étonnante magie évocatrice et une écriture souple d’un naturel envoûtant. Romancier et nouvelliste dont le génie évoque l’art minutieux d’un Tchekhov et la force évocatrice d’un Faulkner, Narayan, disparu voilà tout juste une décennie, est une voix majeure de la littérature universelle du XXe siècle.