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Shim Chong, fille vendue
11,5 x 17,5 cm • 480 pages
ISBN 978-2-84304-825-8
10,50 € • Paru le 03/05/18
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Littérature — collection de poche Z/a
Hwang Sok-yong

Shim Chong, fille vendue


Roman traduit du coréen par Choi Mikyung et Jean-Noël Juttet
Grand Prix de la traduction du KLTI

Nous sommes à la fin du XIXe siècle. En ces temps de disette et de corruption, la traite des enfants est un commerce qui alimente un immense trafic mafieux dans toute l’Asie du Sud-Est. Vendue adolescente, Shim Chong va connaître tous les aléas d’un négoce sexuel florissant, des rives du fleuve Jaune aux ports de Shanghai, Taïwan ou Singapour, de la prostitution la plus sordide à la haute courtisanerie des geishas. Son parcours initiatique s’inscrit de façon magistrale dans une impressionnante saga de la prostitution et des métiers de la séduction, à une période charnière où l’Asie, sur fond de guerre de l’opium et de trafic d’armes, s’ouvre aux impérialismes occidentaux. En romancier au souffle épique, fort d’un engagement qui l’apparente aux Zola, Dos Passos ou Soljenitsyne, avec sa vision aiguë du mouvement de l’Histoire, Hwang Sok-yong nous livre une somptueuse fresque romanesque.

« Elle est une fille vendue, une concubine, une prostituée, une femme de pouvoir. Une musicienne et une mère, aussi. Elle a autant de visages que le dernier roman de Hwang Sok-yong a d’interprétations. Shim Chong, fille vendue est un grand livre. » Nils C. Ahl, Le Monde des Livres


« Le meilleur ambassadeur de la littérature asiatique. »

« Né en 1943 en Mandchourie, où sa famille s’était réfugiée pour fuir les Japonais, Hwang Sok-yong se retrouve quelques années plus tard à Pyongyang, la cité rouge repeinte aux couleurs soviétiques, puis à Séoul, où il est surpris par la guerre de Corée. Avant de partir combattre au Vietnam, de rentrer au pays, et de se lancer dans d’autres luttes, au nom de la démocratie. De 1993 à 1998, il est expédié en prison pour avoir osé se rendre à Pyongyang, afin de soutenir les artistes du Nord. Lorsque j’étais en détention, raconte-t-il, on n’avait pas le droit d’avoir un stylo bille. On m’a mis au cachot pendant deux mois pour avoir gardé secrètement un stylo. Je me suis battu énergiquement. J’ai fait dix-huit fois la grève de la faim. Certaines ont duré jusqu’à vingt jours.

Hwang Sok-yong est un écrivain du défi. Un idéaliste dans un monde privé d’idéal. »

André Clavel

 

« Fortement ancrés dans la réalité politique de son pays, ses romans partagent une même rugosité poétique, une même compassion pour la solitude de l’homme qui voit sa liberté bafouée. »

Marine Landrot, Télérama
 

« Hwang Sok-yong est aujourd’hui sans conteste le meilleur ambassadeur de la littérature asiatique. »

Oe Kenzaburo (Prix Nobel de Littérature)


Du côté des libraires…

 « Une écriture forte, poétique, imagée et sensuelle, à l’image de Shim Chong qui, subissant chaque étape de sa vie, n’en reste pas moins une jeune femme solide, sensuelle et libre à l’intérieur. » Le Bleuet

« Un roman au souffle épique. Une somptueuse fresque romanesque… Sublime, positif, magnifique ! » Le Monde d’Arthur

« Shim Chong, fille vendue est un livre à ne pas manquer. » Le Merle moqueur

« Un très très beau livre. » La Colline aux livres

« Un grand livre qui se lit comme un poème. Érotique, souvent mythologique, parfois politique. À déguster sans modération, un vrai coup de cœur ! » Mots & Compagnie

« Avec ce roman extrêmement dense, Hwang nous ouvre les portes d’une culture en pleine mutation, très ancrée dans un contexte historique. Certes, l’esclavage sexuel auquel sont condamnées tant de femmes est le sujet dominant du roman, néanmoins, il peint également le tableau d’une époque ravagée par la guerre de l’Opium, où les pays d’Extrême-Orient luttent comme ils peuvent contre l’occidentalisation apportée par les États-Unis, la France, l’Angleterre et la Hollande. Il évoque également les guerres internes aux pays, les mouvements de révolution qui provoquent de douloureuses scissions au sein du peuple et le sanglant impérialisme du Japon. Néanmoins, malgré ce contexte difficile, responsable de la plupart des drames qui touchent nos personnages, Shim Chong se détache avec luminosité de cette terrible fresque. Malgré un destin mouvementé, où elle se retrouve perpétuellement ballotée d’un lieu à un autre, cette femme déracinée garde un sang-froid et une maîtrise d’elle-même inébranlable. Si elle s’attache, jamais elle ne s’enchaîne à autrui. Voici le portrait fort d’une femme de tête, en quête de liberté, capable d’avancer sans jamais se retourner. On regretterait presque que Shim Chong ne recroise pas certains personnages rencontrés tout au long de son chemin… En tout cas, j’ai beaucoup aimé ce roman grâce à la puissance dégagée par son héroïne et à la richesse de sa narration. » Myriam, Fnac Saint-Lazare


En Bulgarie et en Espagne


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