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Retrouvez nos Jeux littéraires dès septembre 2013, en même temps que la nouvelle édition du Nouveau Magasin d’écriture, de Hubert Haddad.
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Monsieur Han
11,5 x 17,5 cm • 144 pages
ISBN 978-2-84304-786-2
8,95 € • Paru le 03/01/17
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Littérature — collection de poche Z/a
Hwang Sok-yong

Monsieur Han


Roman traduit du coréen par Choi Mikyung et Jean-Noël Juttet

À travers la descente aux enfers d’un homme écartelé par la division de son pays, brutalement séparé de sa famille, socialement déclassé, renié par le Nord et suspecté au Sud, partout indésirable, Hwang Sok-yong dit toute la cruauté d’une époque en folie qui pousse les êtres dans des voies sans issue. D’où l’émouvante beauté de son personnage, devenu emblématique.
Récit poignant, fulgurant, de l’existence d’un Candide pris malgré lui dans l’engrenage de l’Histoire, Monsieur Han est une œuvre majeure de la littérature coréenne contemporaine.


« Le meilleur ambassadeur de la littérature asiatique » Oe Kenzaburo

Hwang Sok-yong, né en 1943, fait sûrement partie des plus grands écrivains asiatiques de sa génération. Il a produit une œuvre qui reflète les tourments traversés par la Corée. Son engagement lui a valu l’exil et la prison. La plupart de ses romans – comme le Vieux Jardin ou Shim Chong, fille vendue – ont été récompensés par de prestigieux prix littéraires, et sont lus dans le monde entier.
Auteur courageux et dissident du temps de la dictature, Hwang Sok-yong est adulé par les étudiants et les intellectuels coréens. Il a obtenu de nombreux prix littéraires et fait partie des quelques écrivains qui sont lus et appréciés aussi bien au Sud qu’au Nord.
Très ancrée dans l’histoire contemporaine de la Corée, son œuvre est toujours d’une vibrante actualité politique. Et les critiques littéraires coréens voient volontiers dans quelques scènes de Monsieur Han certaines des plus belles pages de la littérature coréenne contemporaine.

 


Dans la presse...

« Né en 1943 en Mandchourie, où sa famille s’était réfugiée pour fuir les Japonais, il se retrouve quelques années plus tard à Pyongyang, la cité rouge repeinte aux couleurs soviétiques, puis à Séoul, où il est surpris par la guerre de Corée. Avant de partir combattre au Vietnam, de rentrer au pays, et de se lancer dans d’autres luttes, au nom de la démocratie. De 1993 à 1998, Hwang Sok-yong est expédié en prison pour avoir osé se rendre à Pyongyang, afin de soutenir les artistes du Nord. “Lorsque j’étais en détention, raconte-t-il, on n’avait pas le droit d’avoir un stylo-bille. On m’a mis au cachot pendant deux mois pour avoir gardé secrètement un stylo. Je me suis battu énergiquement. J’ai fait dix-huit fois la grève de la faim. Certaines ont duré jusqu’à vingt jours.” […] Hwang Sok-yong est un écrivain du défi. Un idéaliste dans un monde privé d’idéal. »
André Clavel, Le Temps

« Han semble en permanence assis entre deux chaises, scrupuleux jusqu’à l’absurde, ballotté par les événements, égaré dans un monde hostile, héros kafkaïen par excellence qui descend les marches qui le mèneront à la pauvreté et à une mort misérable. » Le Figaro magazine

« Merveilleux nouvelliste et saisissant romancier, Hwang Sok-yong a la trempe de ces idéalistes qui, parfois, finissent par dicter leur texte à l’histoire. »
Clémence Boulouque, Le Figaro littéraire