Mes prisonnières Une adolescente jette le trouble chez un homme d'une cinquantaine d'années, solitaire vivant au milieu de ses chats. Alors qu'il revient chez lui, après une longue absence, les chats ont disparu. L'adolescente était du complot, en éprouve des remords. Aussi se constitue-t-elle sa « prisonnière », en guise de compensation, pour une durée qu'elle fixera elle-même. Durant cinq jours, deux à Paris, trois en grande banlieue, dans un hôtel aux curieux reflets incendiaires, l'adolescente se livre à plusieurs reprises à certains de ces rêves érotiques. Parfois même sous l'oeil complice d'une voisine ou en regard de photos par trop suggestives. Puis elle met brusquement fin aux escapades. Suivent les heures sooumises à la mémoire o à l'intimité moite des salles obscures. La jeunes voisine, indifférente, ne hante pas moins les rues du quartier. Notre homme a-t-il ou non imaginé son existence, malgré les preuves matérielles de son passage dans l'appartement ? La rue Marcadet aime qu'on lui ronronne des contes cruels pour mieux vivre et rebondir.
« Comme un Léon-Paul Fargue canaille et désespéré, Martin sillonne Paris, pas le Paris des beaux quartiers, mais celui des lieux louches, du gros vin qui tache, des interminables palabres de l'ivresse… Il en revient riche comme un Crésus du trottoir, scribe fidèle de ses rêves et de ses émotions. » Patrick Kéchichian, Le Monde
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14 x 21 cm • 144 pages
ISBN 978-2-909031-42-2
14 € Disponible
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