« Maintenant que je suis mort, je puis bien le dire : accepter une lettre pour un ancien camarade de classe fut le geste le plus grave de ma vie. Flics et malfrats ont commencé de bourdonner autour de moi comme des moustiques, le soir, auprès des marécages. On a beau se croire l’âme pure et chercher un sens à ce qui n’en a pas, on finit par plonger, comme dit le poète, “au pur délice sans chemin”. Et sans retour. Ne riez pas, vivants, vous plongerez aussi. »
A partir des principaux mythes de la littérature populaire, Armand Farrachi imagine une suite de récits, « Les Romanesques », qui jouent sur les thèmes, les formes et les langages du roman traditionnel. Pour une lecture sans innocence et sans ennui. Pour le plaisir.