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Love in a Fallen City
12,5 x 19 cm • 160 pages
ISBN 978-2-84304-692-6
16,50 € • Paru le 06/03/14
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Littérature
Eileen Chang

Love in a Fallen City


Roman traduit du chinois par Emmanuelle Péchenart

Shanghai, 1941. Une vieille famille crispée autour de sa douairière semble avoir pour seule ambition d’arrêter le temps. Quand madame Hsü y introduit un riche héritier aux mœurs décadentes pour épouser la Septième Demoiselle, c’est bien davantage sa sœur, Pai Lio-su, la jeune et belle divorcée retournée vivre dans sa famille, qui intéresse Fan Liu-yuan. Devant l’hostilité montante du clan, Pai Lio-su quitte Shanghai pour Hongkong…

Il y a dans Love in a Fallen City un accent fitzgeraldien qui lui donne toute sa modernité. L’art achevé d’Eileen Chang entretisse, avec un sens du détail et une émotion des couleurs tout picturaux, un jeu de métaphores subtiles, des portraits acerbes de personnages prisonniers de leur rôle social, tout cela dans la grâce saisie sur le vif du sentiment intime comme il naît et s’épanouit.

 

Love in a Fallen City est suivi d’une nouvelle inédite, Ah Hsiao est triste en automne, probablement l’un des textes préférés de son auteur.


Eileen CHANG

Personnage éminemment romanesque, flamboyant de liberté rebelle, de beauté et d’intelligence, Eileen Chang est née en 1920 à Shanghai. Initiée très tôt aux enchantements raffinés des chefs-d’œuvre de la littérature classique chinoise, elle a commencé sa carrière d’écrivain à vingt ans, dans la période de la guerre sino-japonaise et de la Seconde Guerre mondiale.

À la fois portée par le souffle de liberté venu de l’Occident et pénétrée de culture traditionnelle, Eileen Chang déploie tout son art d’observatrice dans cette Chine en mutation. Bientôt désenchantée, elle se détourne d’une gloire déjà considérable et, après un long séjour à Hongkong, s’exile en 1955 aux États-Unis. Elle s’éteint à Los Angeles en 1995.



UNE JANE AUSTEN MODERNE


« Conte de femmes dans la Chine des années quarante, Love in a Fallen City révèle en Eileen Chang une Jane Austen moderne. »
Élise Lépine — Transfuge

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