Un bassin, des massifs de roses et un plaqueminier donnent de quoi s’occuper au jardinier d’une vieille dame qui, depuis la mort de son mari, se sent très seule et en danger dans sa grande maison au cœur de la ville. Les fleurs donnent des fruits, les kakis mûrissent et elle ne se prive pas d’en offrir, notamment à son locataire.
Des liens subtils se tissent entre eux, que vient troubler l’apparition d’une fiancée…
Dans
le Goût âpre des kakis, Zoyâ Pirzâd explore sous divers angles, avec subtilité, lucidité, tendresse et une certaine nostalgie, la vie de couple en Iran. Une quête passionnante et universelle qu’on retrouve et qu’on a déjà pu apprécier dans son recueil de nouvelles
Comme tous les après-midi ou son roman
On s’y fera.
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« Auteur majeur de la littérature iranienne contemporaine, Zôya Pirzâd s'exporte bien, comme en témoignent ses nombreuses traductions […]. À l'évidence, elle n'a que ce qu'elle mérite. Le Goût âpre des kakis en est une preuve supplémentaire. » Nils C. Ahl, Le Monde des livres.
« Zôya Pirzâd est une artiste du temps, sensible aux cycles immuables qui font refleurir chaque année les arbres des cours et mûrir les kakis. En une phrase, elle sait faire s'écouler une vie entière. » Véronique Rossignol, Livres Hebdo.