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Leo Perutz

La Troisième Balle


Roman traduit de l’allemand par Jean-Claude Capèle



À la conquête du trésor des Aztèques, Cortez œuvre sans relâche pour la gloire de Charles Quint. Franz Grumbach, lui, voue une haine féroce aux conquistadors et à leurs inquisiteurs. Il choisit son camp : ce sera celui de Grand Roi Montezuma. Seul ou presque, rebelle sans arme, Grumbach s’en remet au Diable, qui le dote d’une arquebuse et de trois balles…

Premier roman de Leo Perutz, la Troisième Balle est une œuvre baroque, savamment construite, où ne cessent de se télescoper le réel et l’imaginaire fantastique en un labyrinthe haletant, irrésistible.

 

« Perutz est un prestidigitateur magnifique, un manipulateur de l’étrange, un maître du récit. »

Olivier Cena, Télérama

 


Leo Perutz

Exact contemporain de Franz Kafka, Leo Perutz est un écrivain majeur du XXe siècle européen. Né à Prague en 1882, il s’installe à Vienne à dix-sept ans. Après des études de mathématiques, il écrit un traité de bridge fondé sur le calcul des probabilités, et entre dans la compagnie d’assurances où Kafka travaillait à la même période. À partir de 1915, il publie une douzaine de romans avec un succès grandissant. En 1933, il publie la Neige de saint Pierre, immédiatement interdit par les nazis en Allemagne. En 1938, suite à l’annexion de l’Autriche, il s’exile à Tel-Aviv où il n’écrira plus jusqu’en 1953, date à laquelle paraît son dernier roman, la Nuit sous le pont de pierre. Leo Perutz meurt en 1957 en Autriche, près de Salzbourg.

Ce « Kafka aventureux », selon les mots de Borges qui l’admirait, reste aujourd’hui à redécouvrir et à célébrer, tant pour la Troisième Balle, son premier roman, que pour le Maître du Jugement dernier (1923) ou la Neige de saint Pierre (1933).