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En librairie le jeudi 22 novembre 2018   Lire un extrait  

La Maison de verre – Buru Quartet IV
14 x 21 cm • 576 pages
ISBN 978-2-84304-833-3
24,50 € • A paraître le 22/11/18
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Littérature
Pramoedya Ananta Toer

La Maison de verre – Buru Quartet IV


Roman traduit de l’indonésien par Dominique Vitalyos

Comme le maître des marionnettes dans un théâtre d’ombres, Pangemanann est chargé par le Gouverneur des Indes néerlandaises de surveiller et contrecarrer les activités anticoloniales. C’est à lui qu’on ordonne de mettre Minke hors d’état de nuire, de faire cesser ses appels au boycott, son syndicat et son journal. Le commissaire Pangemanann, d’abord tiraillé par sa conscience face à un homme qu’il admire, ne s’embarrasse bientôt plus de scrupules. Espionnage, intimidation, arrestations, attentats : tout est bon pour détruire Minke et son œuvre. Mais les enjeux de cette lutte pourraient bien dépasser Pangemanann, qui apparaît de plus en plus comme le double obscur de Minke…

 « En tant qu’inspecteur, puis commissaire, mon travail avait toujours été de surveiller mon peuple. […] Telle était la volonté du Gouverneur général. Les Indes néerlandaises ne devaient pas changer, il fallait les perpétuer. Et si, ayant pu préserver ces notes, elles parvenaient un jour jusqu’à vous, j’aimerais que vous les intituliez La Maison de verre… »

A propos de Pram...

Pramoedya Ananta Toer est né en 1925 sur l’île de Java. Il a été emprisonné par le gouvernement colonial hollandais de 1947 à 1949. En 1965, sous la dictature de Suharto, il est envoyé au bagne sur l’île de Buru, le goulag des mers du Sud, dont il sort en 1979, sous la pression internationale. Jusqu’à la fin de sa vie, en 2006, il est surveillé et systématiquement censuré. L’œuvre de Pramoedya Ananta Toer est considérable – plus de cinquante romans, nouvelles et essais, traduits dans près de quarante langues.

« Pramoedya Ananta Toer est un auteur comme il n’existe qu’un par siècle dans un pays. »  Die Zeit

 

« Pramoedya Ananta Toer aurait dû recevoir le prix Nobel. » The Washington Post Book World

« Virtuose dans l’art de raconter la complexité des émotions, des traits et des motivations. » The New York Times

 


Dans la presse américaine...

« Le dernier opus du Buru Quartet est – du début à la fin – l’un des projets les plus ambitieux de la littérature mondiale d’après-guerre. » The New Yorker

« Dans cette histoire d’un homme corrompu, sujet à succomber aux leurres du pouvoir et des privilèges, qui trahit les siens et finit par se trahir lui-même, Pramoedya Ananta Toer a réussi, de manière émouvante et lumineuse, à rendre compte de la psychose coloniale. La Maison de verre est aussi une analyse mémorable de la capacité humaine à s’autodétruire, n’importe où et à n’importe quel moment. »  The New York Times

 

« L’étendue [de ce roman] est plus large que dans les précédents car l’esprit du narrateur brasse à la fois l’Histoire et le monde contemporain où les opprimés, lentement ou de manière violente, prennent conscience de leur force. » The Washington Post

 


Le Buru Quartet

« Chef-d’œuvre de la littérature mondiale, le Buru Quartet, la fresque historique en quatre tomes de l’Indonésien Pramoedya Ananta Toer (1925-2006), dépeint les Indes néerlandaises à la fin du XIXe siècle. Cette saga est doublement romanesque : à la fois par le destin tumultueux du personnage principal, Minke, et par les conditions singulières dans lesquelles elle a été composée. Détenu entre 1965 et 1979 pour allégeance au communisme, c’est en prison que Pramoedya Ananta Toer l’imagine, la racontant à ses codétenus de l’île de Buru, à Java. Quand il obtient du papier, il fixe le texte. Mais le Buru Quartet restera interdit en Indonésie jusqu’à la fin du régime du dictateur Suharto, en 1998… »  Christine Chaumeau, Télérama

« C’est le Buru Quartet, une tétralogie engagée, entre roman initiatique et critique de toutes les oppressions. » Marie Daoudal, Le Monde des livres

« En traduisant pour la première fois le chef-d’œuvre de Pramoedya Ananta Toer depuis sa langue originale, les éditions Zulma donnent un nouveau souffle à une voix majeure (l’auteur, longtemps pressenti pour le Nobel, ne l’a jamais obtenu) de la littérature indonésienne, jusqu’ici très peu éditée en France. Né en 1925 à Java, celui que son peuple surnomme Pram, d’abord journaliste pour la revue Voice of Free Indonesia, publie son premier roman, Fugitif, à 22 ans. Arrêté en 1947 par les occupants hollandais, il est emprisonné, relâché deux ans plus tard lors de l’indépendance de l’Indonésie. L’auteur poursuit sa carrière en publiant en tout plus d’une cinquantaine de livres et continue à provoquer le pouvoir par ses prises de position virulentes. Voulant purger le pays de ses intellectuels, le dictateur Suharto enferme l’insoumis pour quatorze ans au bagne de l’île de Buru, de 1965 à 1979. C’est là que germe l’intrigue du Monde des hommes… » Élise Lépine, Transfuge


« Le Buru Quartet est l’une des plus belles créations artistiques du XXe siècle, un travail d’une riche variété de couleurs, fondé sur l’intime conviction de la possibilité de la grandeur humaine et forgé d’une grande compassion pour la faiblesse du genre humain. » The Washington Post



Pramoedya Ananta  Toer
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