Follement épris de Violentilla, Buridan, archange à la verge d'or, cherche conseil auprès d'Esope, bossu un peu sorcier qui encourage sa fantaisie de jeune faune…
«Grâce à cette exultation qui irrigue tout le récit, l'Ame de Buridan est un véritable hymne au plaisir : on en oublierait presque, dans ces temps de moralisme exacerbé, qu'il existe, que la littérature est faite aussi pour le célébrer – comme Haddad y réussit avec un talent leste.»
Jean-Noël Pancrazi, Le Monde.