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J'ai toujours ton cœur avec moi
12,5 x 19 cm • 144 pages
ISBN 978-2-84304-764-0
16,50 € • Paru le 07/01/16
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Littérature
Soffía Bjarnadóttir

J’ai toujours ton cœur avec moi


Roman traduit de l’islandais par Jean-Christophe Salaün

Phénix excentrique tant de fois ressurgi de ses cendres, Siggý n’est plus. Elle qui n’a jamais été là pour personne a légué à sa fille Hildur son mal étrange et une petite maison jaune sur l’île de Flatey.
Une lettre de sa mère pour seul viatique, Hildur s’embarque vers ce point minuscule perdu dans l’océan. Avec pour ange tutélaire l’homme aux yeux vairons. Et une foule de souvenirs sans pareils – les extravagances de Siggý et de son voisin Kafka, les mantras de grand-mère Láretta contre les idées noires, l’appel des phoques sacrés ou les fantômes de la rue Klapparstígur... Qui tous portent la promesse d'une singulière renaissance.
Comme une consolation venue d’ailleurs, J’ai toujours ton cœur avec moi est la belle chronique de ces quelques jours sans boussole – mélancolique, insolite et décalée.


L'avis des libraires et de la presse

« J’ai toujours ton cœur avec moi est un tourbillon de pensées qui se perdent dans des jours perdus, de pensées angoissées prisonnières de la narratrice, qui néanmoins avance. On tente de la suivre, à une distance raisonnable, car on croit malgré elle que peut-être le soleil… »
Edith — Librairie Point-Virgule (Namur)

« Il y a de l’humour, un brin d’absurde et beaucoup de poésie dans ce très beau roman de Soffía Bjarnadóttir, un merveilleux moment de lecture. »
Valérie — Librairie Ravy (Quimper)

« Traumatisée par une mère bipolaire, Hildur s’isole dans la maison que celle-ci lui lègue à sa mort. Ses démons intérieurs semblent s’apaiser peu à peu, promesse d'une renaissance incertaine. L’auteur convoque un bestiaire fabuleux pour dire le mal-être de son attachante héroïne dans ce premier roman insolite et poétique. »
Isabelle — Fnac (Belfort)

« Dans un style où l’étrangeté des images participe du conte fantastique, Soffía Bjarnadóttir, dont c’est le premier roman, relate avec une sensibilité à fleur de peau le séjour solitaire et cathartique de cette femme égarée qui puise dans le deuil maternel le courage d’affronter ses démons. »

Véronique Cassarin-Grand, L’Obs


« Un très beau premier roman, une plume pétillante pleine d’humour et de poésie ! »
La nouvelle librairie sétoise (Sète)

« Un GROS coup de cœur pour Soffía Bjarnadóttir. Une pépite, dérangeante comme il faut, écrite avec les tripes, j’adore. »
Librairie Hartmann (Colmar)

« J’ai toujours ton cœur avec moi agit comme un hachoir surréaliste et poétique, qui découpe en lamelles l’existence, pour la rendre disséquée dans sa forme la plus brutale, la plus pure et la plus tordue : vivre et mourir, mais comme “l’ombre qui éclaire”. »

Virginie Mailles Viard, Le Matricule des anges


« Un magnifique premier roman ! »
Librairie Vivement Dimanche (Lyon)

« Un très beau récit, fantasque et touchant. »
Valérie — Librairie de Paris (Saint-Étienne)

« C’est poétique, c’est mélancolique, c’est froid, c’est étrange, c’est triste et beau à la fois, c’est fort dans l'espace entre les mots, c’est touchant dans les rapprochements trop tardifs, c’est une voix peu entendue sur la transmission, la maternité, bref, c’est un feu d’artifice froid, comme la couverture encore magnifique ! »
Aurélie — Librairie Page & Plume (Limoges)

« Dans une atmosphère lynchienne, amnésies et hallucinations baignent dans une spiritualité animiste qui prête conscience aux mouches et aux araignées, aux phoques et aux cerfs. Et une poésie symboliste, périphérique et lunaire, imprègne ce requiem islandais. »

Véronique Rossignol, Livres Hebdo


« C’est le récit de Hildur sur sa mère Siggy qui n’est plus et qui n’a d’ailleurs jamais été là pour sa fille. Hildur parle aussi de sa propre histoire, de la désillusion, de ce que sa mère n’a pas su lui transmettre. C’est un récit très touchant, mélancolique et poétique qui décrit bien l’étrange solitude des personnages. »
Le Libr'air (Obernai)

« La mère d’Hildur vient de mourir. Elle lui lègue une lettre, une petite maison jaune sur une île, et beaucoup de souvenirs. Hildur n'a jamais pu dire “Maman” ou “mère”, elle appelait sa mère Siggy, une mère atypique, froide, extravagante, dépressive et mélancolique. Alors Hildur revient sur ses souvenirs avec une grande originalité, pour comprendre sa mère et son comportement mais peut-être aussi pour mieux appréhender ses propres liens avec son fils Tumi. Le fil du discours est étonnant, les enchaînement surprenants autant que l’écriture et les images suscitées ce qui fait que ce livre sur la mort, la dépression, et la famille est unique. »
Librairie Vaux Livres (Vaux-le-Pénil)