Chacune des couleurs de Venise est ici envisagée dans son histoire, ses codes politiques et culturels, ses dimensions vestimentaires, et bien sûr, dans sa beauté propre. Car la couleur investit tout à Venise, aussi bien la peinture que les coiffures féminines, aussi bien les façades des palais que les verreries de Murano...
« Du voyage qu'il aura effectué dans la capitale de la couleur mouvante, le lecteur, on l'aura deviné, tirera de multiples jouissances. Sur son chemin, il aura croisé Polichinelle et Tintoret, Titien et Tiepolo, Orson Welles et Hugo Pratt, le père, ô combien mélancolique, de Corto Maltese. De chair et non d'idée, d'images et non d'abstraction, la Venise de Buisine nous en met forcément plein la vue. Il faut l'aimer, la consommer avec les yeux bien ouverts, les sens en alerte.»
Michel Grodent, Le Soir.