Alieh, Rowshanak ou Raeheleh sont souvent à leur fenêtre. Entre le riz pilaf aux lentilles et les pétunias, le voile et une paire de bas, le mari, les enfants, les aïeuls ou les voisines, elles guettent ce qui va venir conforter ou bousculer leurs habitudes.
Au fil des saisons et des générations de femmes, flotte sur Comme tous les après-midi un parfum de mystère étrange et pénétrant. Par touches légères, prégnantes, se dessine en filigrane, parfois à la lisière du fantastique, un portrait discret mais audacieux de la femme iranienne.
Par la simplicité et la sobriété de son style, Zoyâ Pirzâd épingle comme un papillon rare la fuite du temps et déjoue d’un regard incisif les pièges de la vie quotidienne.
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« Étoile montante de la littérature iranienne, Zoyâ Pirzâd transcende le quotidien de son écriture limpide.» Elle
« Une incroyable grâce poétique et onirique.» Le Nouvel Observateur
« Elle ne dénonce pas l’archaïsme de la condition féminine dans son pays, mais décrit l’éternité qui passe, déposant une feuille d’or sur le quotidien de ces Iraniennes.» Le Figaro littéraire
« C’est beau et frais comme une brassée de pétunias en fleurs.» Marie-France
« Dix-huit nouvelles subtiles et nuancées de Zoyâ Pirzâd.» Le Monde des livres