À Beaune la Rolande, dans le Loiret, des milliers d'hommes ont été internés dès 1941 avant d’être déportés dans les camps d’extermination. Parmi eux, le grand-père de l’auteur, mort deux mois après son arrivée à Auschwitz.
Chaque année, une cérémonie a lieu à Beaune la Rolande, à laquelle se rendent, avec leur famille, les survivants, de plus en plus rares.
Des dizaines d’années plus tard, la blessure demeure.