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Jeux littéraires

Retrouvez nos Jeux littéraires dès septembre 2013, en même temps que la nouvelle édition du Nouveau Magasin d’écriture, de Hubert Haddad.
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Littérature


trier par   Date de parution   Auteur   Titre

Hwang Sok-yong
Le Vieux Jardin

Roman traduit du coréen par Jeong Eun-Jin et Jacques Batilliot
Libéré après dix-huit ans de prison, O Hyônu se remémore ses années d’utopie et de lutte clandestine, sa rencontre avec Han Yunhi, leurs quelques mois d’idylle hors du temps, puis les années d’enfermement. Et se plonge, dans le journal que Han Yunhi a écrit pour lui durant toutes ces années – de 1970 à 1990.




Collectif
Apulée #4 – Traduire le monde

Revue de littérature et de réflexion
« Penser en présence de toutes les langues du monde, c’est l’exigence « postcoloniale » par excellence, c’est penser le monde post-Bandung, expérimenter que ce monde est pluriel, tissé de cultures et de langues équivalentes. Et que ce monde, comme nous le dit Édouard Glissant, comme nous le dit Ngugi wa Thiong’o, est celui de la traduction. » Souleymane Bachir Diagne




Vaikom Muhammad Basheer
Les Murs et autres histoires (d’amour)

Traduit du malayalam (Inde) par Dominique Vitalyos
Mangalam Shubam ! Que le bonheur vous sourie.
C’est ainsi que Basheer ponctue ses histoires, petits contes philosophiques murmurés à l’oreille du lecteur comme des confidences amusées ou des avertissements sans illusions. Toujours bienveillant même quand il lève sur l’absurdité du monde un sourcil ironique, Basheer le sage charme la réalité comme d’autres font danser les serpents, par la seule musique de sa prose.




Pramoedya Ananta Toer
Enfant de toutes les nations – Buru Quartet II

Roman traduit de l’indonésien par Dominique Vitalyos
Postface d’Étienne Naveau
Voici le deuxième volet d’une histoire qu’on voudrait sans fin tant elle est captivante et considérable. Où l’on entre pour ne plus en ressortir, sinon heureux d’avoir intimement perçu, à travers la conscience en éveil d’un homme singulier, la comédie humaine à la mesure des peuples et du monde moderne. Avec ses rouages bien rodés d’oppression et de domination.




Jean-Marie Blas de Roblès
Le Rituel des dunes

Beverly réclame sans cesse à son amant des histoires à la hauteur de sa propre biographie. Il lui raconte les affres d’un empereur chinois au double visage, une folle nuit au cœur de la Cité interdite, un vrai faux polar dont il ne livre qu’un chapitre sur deux – récits haletants, volontiers désopilants, qui vont à leur tour nourrir la folie de Beverly.




Mayra Santos-Febres
La Maîtresse de Carlos Gardel

Roman traduit de l’espagnol (Porto Rico) par François-Michel Durazzo
Un roman superbe, aventureux, incroyablement foisonnant, ensorcelant, où l’on passe des bas-fonds aux hôtels de luxe, où les plantes font vivre ou mourir, où le tango prend corps et voix, où le désir est partout.




Pramoedya Ananta Toer
La Maison de verre – Buru Quartet IV

Roman traduit de l’indonésien par Dominique Vitalyos
Avec la Maison de verre, voici l’époustouflant final de la tétralogie épique de « Pram », publié en français pour la première fois et directement traduit de l’indonésien.




Mélani Le Bris
Dans l’œil du chat

Photographies de Mélani Le Bris
Textes d’Ananda Devi, Hubert Haddad & Carole Martinez
Du chat, on ignore à peu près tout si l’on n’a pas assimilé sa vraie nature – son amour de la solitude, son attention infinie à l’invisible, son entière disposition au désordre des sentiers. Mélani Le Bris le connaît intimement. Elle s’en est rapprochée jusqu’à l’identification. Pour comprendre le chat comme elle, sans doute faut-il l’être un peu soi-même !





Pramoedya Ananta Toer
Le Monde des hommes – Buru Quartet I

Traduction de l’indonésien par Dominique Vitalyos d’après la traduction initiale de Michèle Albaret-Maatsch
Postface d’Étienne Naveau
L’œuvre de Pramoedya Ananta Toer est considérable – plus de cinquante romans, nouvelles et essais, traduits dans près de quarante langues. Avec le Monde des hommes s’ouvre le Buru Quartet, son chef-d’œuvre.




Makenzy Orcel
Maître-Minuit

Roman
Poto a un vrai don pour se percher au niveau des étoiles, rêver sa vie, se raconter le monde et le dessiner. Avec pour seul trésor ses dessins dans un sac à dos, il se met en chemin. Il mime le fou pour que la faune de la cité le laisse en paix, vivant de larcins et de jongleries… Jusqu’au jour où il se place sous l’étrange protection d’un tueur à gages à la solde du régime…




Zora Neale Hurston
Mais leurs yeux dardaient sur Dieu

Un roman américain traduit par Sika Fakambi
Portrait d’une femme entière, animée par la force de son innocence pour braver la rumeur du monde et se révéler à l’existence, Mais leurs yeux dardaient sur Dieu est un chef-d’œuvre – et l’un des tout premiers romans écrits par une Afro-Américaine. Un monument de la littérature. À découvrir ou redécouvrir dans une traduction inédite magistrale.




Shih-Li Kow
La Somme de nos folies

Premier roman traduit de l’anglais (Malaisie) par Frédéric Grellier
Prix du Premier roman étranger 2018
La chronique absolument tendre, libre, drôle, profonde, et volontiers incisive, d’un genre très humain quelque part en Malaisie, aujourd’hui.




Dany Laferrière
Pays sans chapeau

Roman
Après vingt ans d’absence, l’écrivain rentre chez lui, à Port-au-Prince. Le pays, en apparence, est le même. Mais au fil des silences, des mots chuchotés, et de quelques rencontres improbabales, le voilà lancé dans une étrange enquête… Et c’est le pays rêvé qui prend le pas sur le pays réel.
Pays sans chapeau est l’extraordinaire chronique de ce reportage habité par l’émotion du retour et la magie des dieux cachés.




Hwang Sok-yong
Shim Chong, fille vendue

Roman traduit du coréen par Choi Mikyung et Jean-Noël Juttet
Grand Prix de la traduction du KLTI
Shim Chong, vendue adolescente, va connaître tous les aléas d’un négoce sexuel florissant, des rives du fleuve Jaune aux ports de Shanghai, Taïwan ou Singapour, de la prostitution la plus sordide à la haute courtisanerie des geishas. Une somptueuse fresque romanesque.




Barzou Abdourazzoqov
Huit monologues de femmes

Traduit du russe (Tadjikistan) par Stéphane A. Dudoignon

Huit femmes entrent en scène. Avec beaucoup de verve et d’humour, malgré la vie qui ne les a pas ménagées. Elles viennent tour à tour raconter leur histoire, dire leur quotidien, se donner en exemple plus qu’en spectacle.




Bergsveinn Birgisson
La Lettre à Helga

Roman traduit de l’islandais par Catherine Eyjólfsson
Ce beau et puissant roman se lit d’une traite, tant on est troublé par l’étrange confession amoureuse d’un éleveur de brebis islandais, d’un homme qui s’est lui-même spolié de l’amour de sa vie.




Yahia Belaskri
Le Livre d’Amray

Roman
À travers le récit d’une enfance et d’une jeunesse marquée au fer de la guerre et de la violence en Algérie, le Livre d’Amray est une charge ardente contre un régime autoritaire et tous les intégrismes religieux, un chant vibrant d’amour pour une terre qui n’est jamais nommée, une Algérie rêvée et rendue à la vie – un chant d’espoir au monde.




Auður Ava Ólafsdóttir
Le rouge vif de la rhubarbe

Roman traduit de l’islandais par Catherine Eyjólfsson
La petite Ágústína fomente un grand voyage : l’ascension de la Montagne, l’élévation qui lui donnera assez de cœur au ventre pour accepter sa destinée…




Antonythasan Jesuthasan
Friday et Friday

Nouvelles traduites du tamoul (Sri Lanka) par Faustine Imbert-Vier, Élisabeth Sethupathy, et Farhaan Wahab
De Paris à Sri Lanka, les récits de ce très beau recueil de nouvelles ont pour toile de fond l’enfance d’Antonythasan Jesuthasan, ses années de guérilla, son errance et sa vie en France.




Collectif
Apulée n° 3 – La guerre et la paix

Revue de littérature et de réflexion
Ce troisième numéro de la revue annuelle Apulée porte sur le thème de la guerre et la paix.




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Hwang Sok-yong

« Né en 1943 en Mandchourie, où sa famille s’était réfugiée pour fuir les Japonais, Hwang Sok-yong se retrouve quelques années plus tard à Pyongyang, la cité rouge repeinte aux couleurs soviétiques, puis à Séoul, où il est surpris par la guerre de Corée. Avant de partir combattre au Vietnam, de rentrer au pays, et de se lancer dans d’autres luttes, au nom de la démocratie. De 1993 à 1998, il est expédié en prison pour avoir osé se rendre à Pyongyang, afin de soutenir les artistes du Nord. Lorsque j’étais en détention, raconte-t-il, on n’avait pas le droit d’avoir un stylo bille. On m’a mis au cachot pendant deux mois pour avoir gardé secrètement un stylo. Je me suis battu énergiquement. J’ai fait dix-huit fois la grève de la faim. Certaines ont duré jusqu’à vingt jours. Hwang Sok-yong est un écrivain du défi. Un idéaliste dans un monde privé d’idéal. »
André Clavel