« La sorcellerie dans la littérature allemande, du XVIIe siècle à nos jours, fait l’objet d’un volumineux dossier ouvrant la nouvelle livraison du Visage Vert.
Plusieurs fictions allemandes, la plupart inédites (Grimmelshausen, K.H. Strobl, Hans Watzlik, Michael Siefener…), sont étayées par une étude érudite de Michel Meurger.
L’Allemagne y est également à l’honneur avec un curieux texte de Johannes Auerbach : Le concours de suicide (1921). »
« À travers un portrait de femme, Zoya Pirzâd brosse ceui d’une société pleine de contradiction qu’est la sienne. L’Iran d’aujourd’hui. On pense à Ten d’Abbas Kiarostami en lisant ce roman qui transcende le quotidien de son écriture à la fois exigeante et pleine de d’onirisme. Une jolie découverte…»
Plusieurs fictions allemandes, la plupart inédites (Grimmelshausen, K.H. Strobl, Hans Watzlik, Michael Siefener…), sont étayées par une étude érudite de Michel Meurger.
L’Allemagne y est également à l’honneur avec un curieux texte de Johannes Auerbach : Le concours de suicide (1921). »