« À travers l’histoire d’un soldat israélien blessé au combat et recueilli par une famille palestinienne, Hubert Haddad raconte les blessures de l’Histoire et des corps. Un récit où la paix s’accorde au rythme des pansements et de l’apaisement des chairs meurtries. »
« En lisant ce roman, le lecteur découvre toute la société israélienne qui défile avec ses laïcs comme ses religieux, les partisans de deux pays et ceux qui ne le sont pas et enfin la génération de la guerre et celle dite de la "post-Shoah". »
« Ce livre est un roman de formation : celle d'Arnljótur, inquiété par ses désirs encore adolescents (comment faire pour moins penser aux corps des jeunes filles ?), et habité d'une haute conscience de ses responsabilités envers sa fille, son père âgé et son frère jumeau autiste, mais qui ne sait pas trop comment faire pour être à la hauteur de son rôle. Aidé par un moine cinéphile, qui lui donne pour réponse un film à voir à chaque fois qu'Arnljótur vient lui poser les questions existentielles qui l'habitent, notre héros va aller doucement vers l'âge adulte.
Tout imprégné de l'amour des fleurs et des roses en particulier, ce texte généreux est rempli de la fraîcheur du personnage principal, profondément touchant et attendrissant. Un roman lumineux, qui parle simplement de choses essentielles : comment trouver sa place dans ce monde, comment donner et recevoir de l'amour. Parce qu'il est là et qu'il n'attend que nous. »
« Rejeté par la mer quelque part dans le Pacifique, nu, sans le moindre repère d’identité, un homme tente de recomposer les événements de sa vie. Victime d’une mémoire lacunaire, il décide d’écrire par fragments ce qu’il peut rattraper de son passé. Une approche à la fois féerique et scientifique du vrai sujet de ce roman, l’univers. »
« Bastien est un naufragé de la vie, mais qui n'a pas baissé les bras, c'est ce qui le rend si touchant et si humain.
L'histoire est à la mesure de celle du mandala, belle et poignante.
Décidément il sait nous faire entrer en empathie avec les personnages qu'il invente, en plus de la phrase de l'art de l'ellipse... il nous porte vers l'illumination.
Un enfant attend tout d'un conte sauf la réalité... C'est le pouvoir de la littérature, alors laissons-nous porter comme des enfants. »