« À travers l’histoire d’un soldat israélien blessé au combat et recueilli par une famille palestinienne, Hubert Haddad raconte les blessures de l’Histoire et des corps. Un récit ou la paix s’accorde au rythme des pansements et de l’apaisement des chairs meurtries. »
« Bastien est un naufragé de la vie, mais qui n'a pas baissé les bras, c'est ce qui le rend si touchant et si humain.
L'histoire est à la mesure de celle du mandala, belle et poignante.
Décidément il sait nous faire entrer en empathie avec les personnages qu'il invente, en plus de la phrase de l'art de l'ellipse... il nous porte vers l'illumination.
Un enfant attend tout d'un conte sauf la réalité...
C'est le pouvoir de la littérature, alors laissons-nous porter comme des enfants. »
« En lisant ce roman, le lecteur découvre toute la société israélienne qui défile avec ses laïcs comme ses religieux, les partisans de deux pays et ceux qui ne le sont pas et enfin la génération de la guerre et celle dite de la "post-Shoah". »
« Rejeté par la mer quelque part dans le Pacifique, nu, sans le moindre repère d’identité, un homme tente de recomposer les événements de sa vie. Victime d’une mémoire lacunaire, il décide d’écrire par fragments ce qu’il peut rattraper de son passé. Une approche à la fois féerique et scientifique du vrai sujet de ce roman, l’univers. »