« Avec délicatesse et simplicité, Zoyâ Pirzâd raconte les femmes de son pays, l’Iran, et leur quotidien..
Alieh, Rowshanak ou Raheleh sont souvent à leur fenêtre. Entre le riz pilaf aux lentilles et les pétunias, le voile et une paire de bas, le mari, les enfants, les aïeuls ou les voisines, elles guettent ce qui va venir conforter ou bousculer leurs habitudes. Au fil des saisons et des générations de femmes, flotte sur Comme tous les après-midi un parfum de mystère étrange et pénétrant. Par touches légères, prégnantes, se dessine en filigrane, parfois à la lisière du fantastique, un portrait discret mais audacieux de la femme iranienne. Par la simplicité et la sobriété de son style, Zoyâ Pirzâd épingle comme un papillon rare la fuite du temps et déjoue d'un regard incisif les pièges de la vie quotidienne. »
« Servi par une écriture riche, subtile, aux sonorités hispaniques, Là où les tigres sont chez eux n’est pas pour autant moins accessible à un public large.
On retrouve l’atmosphère d’un roman de Borges, Pérez-Reverte, Buzzati ou Eco, un texte génial et rare comme on n'en lit qu’un tous les dix ans.
Un texte génial et rare. »
« Roman épique et bouleversant, Shim Chong, fille vendue s'inspire d'une réalité peu connue en Occident, les métiers de la séduction et les grands changements de l'Asie au début du XXe siècle.
Dans un petit village de Corée, Shim Chong, quinze ans, va, comme beaucoup de jeunes filles de sa condition, quitter la maison familiale et faire commerce de son corps pour survivre.
Dans une Asie en pleine ébullition, à une époque ou les enjeux politiques et commerciaux sont cruciaux, nous suivons l'ascension particulière de cette jeune fille, des bordels lugubres de Saïgon et Formose jusqu'aux très hiérarchiques maisons de plaisirs au Japon.
[...] Hwang Sok-yong a réussi le tour de force improbable d'être autant lu et apprécié en Corée du Sud qu'en Corée du Nord.
Outre ce public, cet auteur atypique a su grâce à une écriture simple mais puissante conquérir un lectorat universel. [...] Shim Chong, fille vendue est un livre à ne pas manquer. »
« Arnljotur Thorir, ingénu narrateur de Rosa candida quitte son Islande natale pour planter une rose rare à huit pétales dans la célèbre roseraie laissée à l’abandon d’un monastère de campagne.
Il y a ceux qu’il laisse au pays : un frère jumeau autiste, un père septuagénaire et une rayonnante enfant de sept mois conçue lors d’une courte nuit d’amour. Il y a aussi les insolites rencontres qu’il va faire : un moine cinéphile, une comédienne étrangère à qui il parle de plantes qui sont comme un matelas de gymnastique.
Audur Ava Olafsdottir raconte avec délicatesse, drôlerie et légèreté les personnages et la nature qui les entoure. »
«Hubert Haddad manie la langue comme un poète, même quand il raconte une histoire.
Celle-ci a pour personnage principal un jeune garçon afghan qui, tour à tour paysan, enfant des rues, victime, guerrier et pour finir étranger, en oublie jusqu’à son nom.
Préparez vos mouchoirs...»
« Son écriture est teintée d’une joie de vivre quelles que soient les situations dont la morale sera souvent celle-ci : faire contre mauvaise fortune bon cœur. La première nouvelle de ce recueil que nous présentent les éditions Zulma décrit l’arrivée de l’auteur dans la prison de Trivandrum et sa rencontre avec l’un des amours de sa vie, amour dont il est séparé par un mur.
Si le lecteur n’est pas encore convaincu, qu’il lise cette première histoire et se laisse porter. Une poésie magique, un genre unique dont le souffle créatif devrait inspirer plus d’un écrivain aujourd’hui. »
Alieh, Rowshanak ou Raheleh sont souvent à leur fenêtre. Entre le riz pilaf aux lentilles et les pétunias, le voile et une paire de bas, le mari, les enfants, les aïeuls ou les voisines, elles guettent ce qui va venir conforter ou bousculer leurs habitudes. Au fil des saisons et des générations de femmes, flotte sur Comme tous les après-midi un parfum de mystère étrange et pénétrant. Par touches légères, prégnantes, se dessine en filigrane, parfois à la lisière du fantastique, un portrait discret mais audacieux de la femme iranienne. Par la simplicité et la sobriété de son style, Zoyâ Pirzâd épingle comme un papillon rare la fuite du temps et déjoue d'un regard incisif les pièges de la vie quotidienne. »
Gwendoline Delaporte