« Voici un texte très vif, remarquable de légèreté, qui dit entre rires et larmes, les tabous, les blessures profondes et les joies d’un pays comme l’Iran. Ce portrait attachant d’une femme moderne, Arezou, en plein cœur de Téhéran est habité d’une douce rage, celle que l’on ne voile pas. »
« Une grande force se dégage de ce style épuré, de ces dialogues ciselés. Si bien que, lorsque l’aura de Gabriel commence à se brouiller, un léger malaise s’insinue pour peu à peu envahir tout le récit. L’ange ne cacherait-il pas un visage démoniaque ? Une figure vampirique se nourrissant du malheur d’autrui ?
Mais comme toujours chez Pascal Garnier, le Bien et le Mal ne sont que les deux facettes d’une seule et même pièce qui tournoie sans cesse. La violence est celle d’un ange déchu à qui la solitude et la culpabilité ont coupé les ailes. »
« Haddad est au delà de la chronique socio-politique et place son récit, grâce à une langue poétique, musicale et grâce au personnage de Falastin, jeune femme insoumise, aux valeurs humanistes, dans une dimension tragique universelle. »
« Avec subtilité, Marcus Malte livre peu à peu toutes les clefs et fait émerger un récit palpitant où la tendresse plane autant que les angoisses et les remords. »
« Le regard de Marcus Malte sur cette étrange relation est celui d’un Larry Brown urbain, tendre et humain. On souhaite que ses personnages réussissent à passer l’hiver, même si on a peur qu’ils y restent à jamais tant ils sont empêtrés dans le froid. »
« Personnellement, ma meilleure lecture de la rentrée. […] Peut-être comme moi trouverez-vous là un plaisir solitaire sans pareil et vous laisserez-vous submerger par ce long frisson des lettres coréennes. »
François Reynaud